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« La Sarthe à Gauche, l’énergie solidaire ! », c’est avec cette ambition que nous agissons au sein du Département pour porter nos valeurs de justice et de partage. Nous constituons un groupe de 14 conseillers pour vous représenter au quotidien, en commissions ou sessions.

Par ce site, vous pouvez découvrir vos élus ou suivre les projets des cantons et nos actions.

A votre écoute,
Claude PETIT-LASSAY, Président du Groupe

Pour contacter le Bureau du Groupe :

02.43.54.72.24 ou elus-de-gauche@sarthe.fr

La Sarthe à gauche sur Twitter

2 septembre 2019 1 02 /09 /septembre /2019 14:06

Début juillet, le groupe des élus de gauche et républicains a interrogé la Région Pays de Loire et la Région Normandie, ainsi que le Président du Département de la Sarthe, sur l’avenir de la ligne ferroviaire TET (Trains d'Équilibre du Territoire) Caen-Alençon-Le Mans-Tours. Nous souhaitions des précisions sur les évolutions des politiques régionales notamment celles de la Région Normandie. Nous avons rappelé le caractère indispensable de cette ligne pour les déplacements scolaires, professionnels, culturels ou privés des habitants de notre bassin de vie.


Cet axe de transport présente de forts enjeux pour l’emploi, la mobilité et le décloisonnement des régions et départements concernés.


Le transport public ferroviaire doit être privilégié afin de limiter les nuisances sur l’environnement. L’arrivée de nouvelles énergies comme l’hydrogène pour les trains permettrait de baisser notablement les kg de CO2 rejetés par les transports routiers.

Nous souhaitons, au-delà de cette question de la ligne TET, poser les bases d’une véritable politique sur « LES MOBILITÉS ». Certes les transports ne sont plus une compétence départementale mais régionale. Cela ne dispense pas les élus départementaux de proposer des actions innovantes permettant de réduire l’usage de l’automobile personnelle. Le verdissement des moyens de transport par le développement des pistes cyclables et des vélos à assistance électrique est un axe à explorer. Il nous faut réfléchir en synergie avec les communes et intercommunalités sur l’intermodalité pour les déplacements de nos concitoyens en promouvant des mobilités efficaces, à coût réel et respectueuses de l’environnement.

La conception des routes doit désormais inclure les circulations douces pour le tourisme mais aussi pour les déplacements quotidiens.

16 juillet 2019 2 16 /07 /juillet /2019 09:33

Communiqué de presse - mardi 16 juillet 2019

 

Le groupe des élus de gauche et républicains du Conseil départemental de la Sarthe, alerte par courrier les Présidents des Régions Normandie et Pays de la Loire, et du Département, sur le devenir de la ligne TER Caen-Le Mans-Tours.


A l’occasion de la réunion de clôture des états généraux de la mobilité de la région Normandie, son président Hervé Morin a officiellement présenté le plan de « transport 2020 », faisant état sur la ligne Caen-Le Mans-Tours d’une « meilleure lisibilité horaire et d’une fréquence de trains stabilisée ».


De leurs côtés, les comités d’usagers et les syndicats de cheminots avancent que la région Normandie et la direction de la SNCF prévoient de supprimer un peu plus d'un tiers des trains entre Caen et Le Mans d’ici la fin de l'année, suppressions accompagnées de modifications d'horaires, ce qui pourraient également mettre fin à certaines correspondances de TGV au Mans.


Face à cet « imbroglio de communications » nous souhaitons, d’une part avoir des éclaircissements, et d’autre part alerter sur la nécessité que notre Département et notre Région défendent la ligne Caen-Alençon-Le Mans-Tours.


Les travaux urgents de la ligne Le Mans-Alençon ont enfin trouvés un financement, l’État s'engageant en décembre dernier à prendre à sa charge l’intégralité des réparations, soit 3,8 M€. Le Mans Métropole a de son côté voté des crédits pour la future réalisation de la halte ferroviaire Le Mans Hôpital.


Cette ligne est indispensable pour les déplacements des habitants de notre bassin de vie, qu’ils répondent à des nécessités professionnelles, scolaires, culturelles ou privées. Des enjeux forts sont représentés par le maintien de cet axe de communication et de transport, sur l’emploi, la mobilité ainsi que le décloisonnement des régions.


Notre groupe considère que le transport public sur rail doit être privilégié pour assurer cette liaison, notamment pour limiter les nuisances sur l’environnement. Nous avons la conviction que le transport ferroviaire doit être un élément constitutif de la mise en oeuvre de politiques de développement durable.


Nous souhaitons que le Département et la Région puissent soutenir le maintien de l’axe ferroviaire Caen-Alençon-Le Mans-Tours auprès de la régions Normandie et de la SNCF, afin de préserver le service aux usagers.

1 juillet 2019 1 01 /07 /juillet /2019 14:00

S’il faut se réjouir de la hausse de la participation et de la sensibilité aux enjeux écologiques, nous dénonçons la stratégie du parti présidentiel LREM qui fait croire qu’il est l’unique rempart aux extrêmes et qu’il a le monopole du « progressisme » en France et en Europe. Son jeu dangereux renforce le Rassemblement National. Par ailleurs, personne n’est maintenant dupe : si la droite LR ressort affaiblie de ce scrutin, c’est parce que LREM mène depuis deux ans la même politique libérale, peu soucieuse des gens les moins aisés et de nos services publics.


Il y a quelques semaines, nous avons dénoncé la marche arrière des députés LREM qui ont vidé de toute sa substance une proposition de loi devant généraliser et financer par l’Etat les « contrats jeunes majeurs » pour mettre fin aux « sorties sèches », c’est à dire éviter que les enfants pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE) se retrouvent à 18 ans mis à la rue sans prise en charge. En France, 1 personne SDF entre 18 et 25 ans sur 4 vient de l’ASE ! Avec cet abandon, on s’éloigne encore de la promesse du Président Macron que plus personne ne vive dans la rue. Ni obligatoires ni financés par l’Etat, l’avenir des « contrats jeunes majeurs » est remis en cause dans de nombreux départements : nous souhaitons que le dispositif perdure et se développe en Sarthe, y compris au bénéfice des Mineurs Non Accompagnés !


Malheureusement, les élus de la minorité restent encore souvent mis à distance événements facteurs d’information, et de concertation comme le 1er forum de la protection de l’Enfance qui a eu lieu en mai. Et quand on nous donne la parole dans le magazine de la Sarthe, les habitants des cantons sur lesquels nous sommes élus sont heureux de voir que la considération portée semble proportionnelle à l’espace qui leur est réservé…

11 juin 2019 2 11 /06 /juin /2019 13:14

L'ensemble des Conseillers départementaux était réunis à l'Abbaye Royale de l'Epau les jeudi et vendredi 14 et 15 mars dans le cadre d'une séance plénière consacrée au Budget Primitif 2019.

 

Nous vous proposons de retrouver l'intégralité de nos interventions en cliquant sur le lien ci dessous.

 

Ces dernières sont classées dans l'ordre chronologiques, ainsi que par thématique et commission*.  

 

Vous souhaitant une agréable lecture.

 

 

*Le Conseil Départemental comprend de 8 commissions distinctes dans lesquelles sont répartis les élus, chaque commission est composée de 10 Conseillers départementaux.

10 mai 2019 5 10 /05 /mai /2019 13:45

Communiqué de presse du Vendredi 10 mai 2019

 

Alors que la proposition de loi devait initialement mettre fin aux « sorties sèches », c’est à dire éviter que les enfants pris en charge par l’Aide sociale à l’Enfance (ASE) se retrouvent le jour de leurs 18 ans mis à la rue sans prise en charge, le texte finalement voté n’apporte plus aucune garantie que ces jeunes à leurs 18 ans seront mieux protégés !


La proposition de généraliser et financer par l’Etat des « contrats jeunes majeurs » obligatoires pour les jeunes jusqu’à 21 ans est abandonnée au profit de la création d’un « contrat d’accès à l’autonomie » seulement facultatif, qui ne garantit pas aux jeunes des ressources stables ni un logement et exclut par ses conditions tous les jeunes pris en charge par l’ASE après leurs 16 ans et demi (il s’agit souvent des jeunes mineurs isolés étrangers (MIE) et des jeunes rejetés par leurs familles pour leur homosexualité ou une grossesse précoce).


En France, 1 personne SDF entre 18 et 25 ans sur 4 vient de l’ASE ! Avec cet abandon, on s’éloigne encore de la promesse du Président MACRON que plus personne ne vive dans la rue. C’est la précarité des jeunes qui se trouve renforcée et les attentes énormes des associations sur ce sujet balayées.


En Sarthe, 133 jeunes ont pu bénéficier d’un contrat jeune majeur en 2018. Comme ils ne sont ni obligatoires ni financés par l’Etat, leur avenir est remis en cause dans de nombreux départements. Nous souhaitons leur maintien en Sarthe !


Avoir 18 ans devrait toujours nourrir une grande fierté et pas la peur !

 

Mélina Elshoud, Michèle Juguin-Laloyer, Isabelle Lemeunier et Claude Petit-Lassay, membres du groupe des Elus de gauche et républicains, et membres de la Commission Solidarité au Conseil départemental de la Sarthe.