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« La Sarthe à Gauche, l’énergie solidaire ! », c’est avec cette ambition que nous agissons au sein du Département pour porter nos valeurs de justice et de partage. Nous constituons un groupe de 14 conseillers pour vous représenter au quotidien, en commissions ou sessions.

Par ce site, vous pouvez découvrir vos élus ou suivre les projets des cantons et nos actions.

A votre écoute,
Claude PETIT-LASSAY, Président du Groupe

Pour contacter le Bureau du Groupe :

02.43.54.72.24 ou elus-de-gauche@sarthe.fr

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La Sarthe à gauche sur Twitter

2 avril 2018 1 02 /04 /avril /2018 10:25

L'ensemble des Conseillers départementaux était réunis à l'Abbaye Royale de l'Epau le vendredi 2 février dans le cadre du Débat d’Orientations Budgétaires (DOB), séance plénière consacrée à la préparation et à la définition des orientations que prendra le budget du Département pour l'année 2018.

 

Nous vous proposons de retrouver l'intégralité de nos interventions en cliquant sur le lien ci dessous.

Ces dernières sont classées dans l'ordre chronologiques, ainsi que par thématique et commission*.  

 

Vous souhaitant une agréable lecture.

 

 

*Le Conseil Départemental comprend de 8 commissions distinctes dans lesquelles sont répartis les élus, chaque commission est composée de 10 Conseillers départementaux.

26 mars 2018 1 26 /03 /mars /2018 14:44

L’Assemblée plénière des 15 et 16 mars nous a amenés à débattre du budget 2018.

Le déploiement de l'Internet très haut débit et la réalisation de travaux dans les collèges sont positifs (outre la reconstruction de quatre d'entre eux en Partenariat Public Privé, alourdissant notre dette future). Mais le Département doit retrouver de l'attractivité en faisant plus et mieux. Certains indicateurs montrent clairement que nous sommes en retard dans nombre de domaines au regard des autres départements de la Région. Admettre cette réalité et savoir reconnaître ses faiblesses, c'est déjà faire un pas vers l'amélioration. La majorité de D. Le Mener, qui présente une vision idyllique de son action, associée à une communication bien rodée, ne semble pas prendre la mesure de l'enjeu.

Le manque de médecins est un problème non résolu et en aggravation. À ce jour, les mesures prises ne compenseront pas les départs en retraite dans les cinq prochaines années. C’est dans cette optique que nous avons déposé un vœu pour la mise en place d’un dispositif de conventionnement national à leur installation. Nous demandons aussi que la Sarthe soit porteuse d’innovations avec la mise en œuvre de la télémédecine.

Les aides aux communes baissent d’année en année. Il a ainsi été décidé de ne plus soutenir le financement des infrastructures sportives neuves, pourtant essentielles à la cohésion sociale et à la santé, également primordiales pour les scolaires et les associations.

Nous plaidons aussi pour un meilleur soutien à l’enseignement supérieur. Avoir une université forte constitue une dynamique pour les entreprises et l’emploi, c’est un pilier fondamental de notre attractivité. Avec ce budget 2018, le Département aurait pu mesurer davantage les enjeux de solidarité et d'attractivité. À l'avenir il devra mieux faire !

13 mars 2018 2 13 /03 /mars /2018 14:52

Le foyer de l’enfance ne remplit plus sa mission d’aide, de soutien et de protection des enfants et des adolescents qui lui sont confiés. Les enfants accueillis et les personnels sont agressés, maltraités par quelques mineurs violents, perturbateurs et parfois même délinquants.


Depuis novembre dernier, le Conseil Départemental a externalisé le Centre Maternel afin de protéger les mères de famille et leurs jeunes enfants de moins de trois ans. Reste que la situation aujourd’hui sur le foyer de l’enfance relève de l’urgence à agir. Les bâtiments sont dégradés, l’intégrité physique des enfants est atteinte, les personnels sont agressés verbalement au quotidien, voire subissent des coups nécessitant parfois une hospitalisation. La violence est devenue banale, les projets individualisés sont remis en cause avec une perte de sens des accompagnements éducatifs.


Le foyer de l’enfance a une capacité de 30 places mais accueille régulièrement un nombre d’enfants et d’adolescents plus proche de la quarantaine. Il est le dernier maillon d’un parcours parfois très chaotique d’enfants en rupture familiale, scolaire, sociale ou en placement judiciaire. Cette diversification des causes d’accueil, le mélange des âges, la promiscuité des troubles du comportement, les profils délictueux de certains adolescents et la surcharge du nombre de résidents créent les conditions explosives qui remettent en question ce type de structure.


Face à cette situation d’urgence et de crise, il faut apporter une réponse exceptionnelle. Il ne suffit plus de s’arc-bouter sur le projet de service prévu pour le moyen et le long terme. A titre temporaire des mesures de sortie de crise doivent être proposées afin de rassurer et de sécuriser les personnels, que nous soutenons dans leur action, l’absentéisme n’ayant jamais été aussi important. Trouvons des solutions pour rendre attractif le travail afin de faciliter les nouvelles embauches de personnels qui aujourd’hui fuient cette structure.

Les responsabilités des acteurs tout au long des parcours décisionnels concernant les jeunes doivent être posées. Le rôle de chacun, Justice, Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ), Éducation nationale et Conseil départemental, mérite une réflexion concertée entre ces différents acteurs afin d’éviter que les uns et les autres n’enveniment d’avantage cette situation inextricable, par leur décision ou par l’absence de décision. Il n’est plus possible de faire le dos rond et d’attendre que certains jeunes perturbateurs quittent le foyer pour penser que cela ira mieux demain.

 

Il faut agir maintenant !

 

 

Pour le groupe des élus de gauche et républicains

Christophe CHAUDUN

10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 10:53

Le Président Macron et son gouvernement ont depuis cet été annoncé une avalanche de décisions défavorables aux collectivités territoriales (suppression de la taxe d’habitation, baisse des contrats aidés, diminution des APL supportée par les bailleurs sociaux). L'objectif ainsi confirmé est de se voir imposer 13 Mds d'€ d'économies supplémentaires sur cinq ans, un objectif démesuré et intenable.

Lors de sa dernière sortie au Congrès des Maires, Emmanuel Macron a confirmé la baisse d’autonomie fiscale des collectivités sans contrepartie ainsi que l’encadrement de leurs dépenses de fonctionnement, alors qu’elles font l’effort chaque année de présenter des budgets en équilibre et ce en finançant 70 % des investissements du public !

En échange il promet une grande réforme de la fiscalité locale d’ici 2020...

Nous estimons que la décentralisation telle que nous l’avons connue et impulsée sous le mandat de F. Mitterrand est fortement remise en cause et vise à réduire les collectivités à un rôle de sous-traitant de l’Etat. La République « en marche » s’oriente-t-elle vers une république décentralisée vidée de son contenu ?

Les élus départementaux attendent à l’inverse que l’Etat résolve, de manière pérenne, la problématique du financement des trois allocations individuelles de solidarité porté par les Départements (RSA, APA, PCH) et relevant de la Solidarité Nationale.

Il en est de même pour les mineurs non accompagnés dont l’afflux asphyxie les infrastructures d’accueil des Départements dans leurs missions d’Aide Sociale à l’Enfance, et ne permet plus d’accueillir ces jeunes dans des conditions suffisantes de dignité et de sécurité.

L’Etat ne doit pas réduire les collectivités à un rôle de sous-traitant mais accompagner les territoires dans les grandes transitions à conduire que sont le logement, le numérique et l’environnement.

28 septembre 2017 4 28 /09 /septembre /2017 14:16

Après la réduction des crédits aux quartiers prioritaires dans le cadre de la politique de la ville, déjà fortement réduits par le Département, et dans une plus large mesure l’annulation d’environ 300 M€ des crédits de l’Etat destinés aux collectivités territoriales ; suivis d’annonces inquiétantes relatives à l’autonomie fiscale des collectivités cet été, la diminution des financements des emplois aidés vient confirmer nos inquiétudes face à la politique sociale du gouvernement Philippe.

 

S'ils ne peuvent pas et n'ont pas vocation directe à lutter contre le chômage, ces emplois, maladroitement appelés « aidés », sont indispensables à l’insertion des plus éloignés du monde du travail, à l’action sociale des collectivités ou encore à la vitalité du tissu associatif de nos territoires.

 

A l’image de la politique départementale de coups de ciseaux dans les budgets culturels et sportifs, ou encore l’incessante remise en question des dotations cantonales associatives, le nouveau gouvernement a pris « en marche » une réelle politique d’austérité.

Est-ce parce que cela figure une politique de droite que la majorité de Dominique Le Mener garde le silence face à ces mesures iniques ?

Imputant tous les maux de notre collectivité au précédent gouvernement, et répétant à cor et à cri que la baisse des dotations de l’Etat précipitait la fin du Département, nous n’entendons aujourd’hui plus la majorité départementale ! Pas plus d’ailleurs sur la suppression démagogique de la réserve parlementaire, pourtant précieuse au financement de projets locaux.

 

Nous considérons que la remise en cause de ces dispositifs constitue un coup porté à l’accès aux services publics, à l’égalité des chances en matière scolaire et au dynamisme des territoires qu’ils soient ruraux ou urbains.