Présentation


 

En terme de population, les 17 élus de Gauche représentent 55% des Sarthois. Cette situation paradoxale, d'une gauche majoritaire en nombre d'habitants représentés, mais minoritaire en nombre de sièges est liée au caractère archaïque du découpage cantonal. De même, ce résultat est le fruit de l'enracinement de nos candidats et du fait que la Gauche sarthoise apparaît aux yeux d'une majorité de sarthois comme une force d'alternance crédible en Sarthe et plus particulièrement à la tête du Conseil général.

DÉCOUVREZ LES ÉLUS DE GAUCHE AU CONSEIL GÉNÉRAL

 

Les élus

 
ChristopheCOUNIL 
Le Mans Sud-Est 
Président du Groupe 

Gérard BRAULT 
  
La Chartre-sur-le-loir

Jacky BRETON

Vibraye


Guy-Michel CHAUVEAU

La Flèche

 

  Jean-luc FONTAINE

Le Mans Est-Campagne

 

  Nelly HEUZÉ

Le Mans Ouest

 

  André LANGEVIN

Le Mans Sud-Ouest

 

Bruno LECOMTE

Écommoy
  
Michel LETELLIER

Saint-Calais

  
Yvon LUBY

Allonnes

 
Christiane N'KALOULOU

Le Mans Nord - Ouest

 

  Jacqueline PEDOYA

Le Mans Ville-Est

 

  Michel QUILLET

Sillé-le-Guillaume


Yannick REBRÉ

Ballon


Jean-Pierre ROSSARD

Beaumont -sur-Sarthe

Christophe ROUILLON 

Le Mans Nord-Campagne 


Gérard SAUDUBRAY

La Suze-sur-Sarthe 

  

 

  Isabelle GUILLAUME

Éliane LEVÊQUE  

Collaboratrices du groupe

  
  Hôtel du département

   72072 Le Mans cedex 9

  02.43.54.72.24

elus-de-gauche@cg72.fr

Face à la décision du Tribunal administratif d'invalider l'élection de Xavier LEPEC, Maire de Malicorne, les 17 conseillers généraux de gauche tiennent à lui témoigner leur soutien et leur sympathie.

Le recours formulé par son adversaire relève d'une démarche anti-démocratique alors même que Xavier LEPEC est élu de Malicorne depuis de nombreuses années et que les électeurs Malicornais lui ont témoigné nettement leur soutien en donnant à la liste qu'il conduisait une large majorité avec 16 sièges sur 19.


Conformément aux éléments de réponse communiqués par la Préfecture de la Sarthe, il convient de rappeler que M. Xavier LEPEC « a une mission exclusivement technique pour laquelle il n'a reçu aucune délégation de signature du Préfet. Sa fonction de chef de service ne peut donc pas être assimilée à celles de directeur ou de chef de bureau mentionnées par le code électoral ».


C'est pourquoi, nous soutiendrons sa démarche devant le Conseil d'État afin de lui permettre de poursuivre son action auprès de ses concitoyens.

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Les 22 et 29 juin prochain, les habitants du canton Le Mans Nord Ouest seront appelés aux urnes pour élire leur nouvelle Conseillère générale suite à la démission de Marietta KARAMANLI. Conformément au vote démocratique des militants du canton, Christiane N'KALOULOU, conseillère municipale du Mans sera la candidate du Parti Socialiste à cette élection.

 

" Le canton Le Mans Nord Ouest a été conquis par Marietta Karamanli et il doit rester à gauche. Il est donc nécessaire de s'engager sur la voie tracée par Marietta. Elle a su non seulement conquérir ce canton qui est traditionnellement à droite mais l'ancrer à gauche. Dans l'ensemble du canton, je constate, à chaque fois que je suis sur le terrain,  sa popularité et je mesure de cette manière tout le travail qu'elle y a fait.


Comment conserver ce canton ?

Vous connaissez les caractéristiques de ce canton : c'est le plus peuplé de la Sarthe avec plus du tiers en zone rurale. Une mobilisation importante est nécessaire car nous devrons expliquer aux électrices et aux électeurs l'enjeu de cette cantonale. Nous savons qu'il s'agit d'une cantonale partielle qui plus est elle va se dérouler les 22 et 29 juin : le plus gros problème est celui du risque d'abstention. D'ailleurs, vous vous souvenez qu'à la législative partielle de 2000 dans la deuxième circonscription il n'y a eu que 40 % de participation alors que d'habitude il y a 60 %. Nous avions un écart de 20 points, un tel écart est possible aussi dans notre cas. Il faut donc disposer de relais citoyens et pouvoir les solliciter.

 

Pourquoi être candidate ?

Ma motivation à me présenter dans ce contexte est le prolongement de mes engagements à la fois au sein du parti socialiste depuis 20 ans mais aussi dans les domaines associatifs et professionnels. J'ai 52 ans, je suis mariée et mère de 2 enfants qui habitent aussi le canton. Je suis psychologue à l'Hôpital auprès d'enfants et de leur famille.


Depuis mars, je suis conseillère municipale mais je n'ai pas de charge d'adjointe ou de délégation ce qui me rend disponible à l'engagement sur le mandat cantonal.


Je suis cofondatrice de 2 associations. L'une est une association humanitaire qui, entre autre, organise des manifestations culturelles dans le canton et travaille en lien avec des associations du secteur comme Fêt' l'Epine et Avicenne et l'autre qui est une association de quartier dont j'ai été la première présidente jusqu'à mon élection au Conseil de quartiers Nord Ouest il y a 5 ans.


Je vous rappelle que ce conseil de quartiers est entièrement sur le canton et que j'y ai travaillé sur des sujets importants. Je suis ainsi très présente sur le terrain ce qui m'a permis de tisser un réseau de liens avec les habitants et les associations dans tout le canton. Ce réseau est actif et pendant la campagne il me permettra d'obtenir des soutiens. Je sais d'ores et déjà pouvoir compter sur des sympathisants à l'intérieur de nombreuses associations.

 

Des engagements forts et concrets

  • Faire vivre un conseil cantonal : mon expérience avec Roland Becdelièvre m'avait déjà convaincue en son temps et avec Marietta je n'ai eu aucune difficulté à travailler dans le même sens, je poursuivrai donc avec cet outil démocratique pour faire agir et donner la parole aux habitants dans le développement de leur secteur.

  • Répartir les dotations aux associations en toute transparence et en y associant le conseil cantonal

  • Maintenir un contact avec la population et les militants pour que mon travail soit lisible (permanences régulières, lettre d'information...intégralement financée sur mes indemnités d'élue)

  • Je n'hésiterai pas à investir aussi mes indemnités et mon énergie dans ce que je considère comme une campagne permanente entre 2008 et 2011. L'enjeu est d'importance puisqu'il dépasse le canton. Battre la candidate de droite, c'est permettre l'alternance à gauche au Conseil général et également assurer une présence forte dans les Quartiers du Mans.


Pour cela nous devons être unis. Nous sommes le 29 avril et quelque soit le résultat du vote de ce soir, dans 2 mois, jour pour jour, si nous avons su mener une campagne de proximité, dans laquelle  tous se seront mobilisés, nous aurons une élue de gauche au Conseil Général dans le sillon tracé par Marietta !"

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Lors de la dernière session, le Président du Conseil général a annoncé l'expérimentation prochaine du Revenu de Solidarité Active (RSA) en Sarthe.


Actuellement, expérimenté dans 34 départements, à l'initiative de Martin HIRSCH, Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, le RSA est un dispositif destiné aux allocataires des minima sociaux permettant de cumuler revenu d'activité et revenu de solidarité.  Il permet de compléter les revenus de ceux qui ont un petit travail insuffisamment payé pour les aider à sortir définitivement de la pauvreté. Avec ce dispositif, le salarié a la garantie que toute heure travaillée signifie un gain de revenu.


Nous ne pouvons que nous satisfaire de cette annonce qui reprend une des propositions phares portées par le groupe des élus de Gauche depuis une année. Toutefois, à ce jour, nous ne savons pas quelles seront les modalités de cette expérimentation ; ce qui doit nous imposer une certaine prudence. Nous ne connaissons notamment pas le montant de la contribution financière de l'État ; il ne faudrait pas que le RSA soit un énième transfert de charge pesant uniquement sur les finances du département.


A ce sujet, nous ne pouvons qu'être inquiets suite aux propos tenus successivement par le  Premier Ministre et le Président de la République qui ont annoncé que le RSA serait financé par un redéploiement de la Prime pour l'emploi.

 

Pour mémoire, la Prime pour l'emploi a été créée par le gouvernement de Lionel Jospin en 2001. Il s'agit d'un complément de revenu versé par l'État aux salariés qui occupent un emploi à faible salaire. Elle prend la forme soit d'une réduction de l'Impôt sur le revenu soit d'un chèque au contribuable lorsqu'elle est supérieure à l'impôt dû. En 2006, elle a concerné un foyer fiscal sur quatre avec une prime moyenne de 377 €uros. Le coût total du dispositif s'élève à 3,2 milliards d'€uros.


Au final, le principe retenu par le gouvernement est donc de financer l'accès au travail des plus pauvres en enlevant de l'argent aux plus modestes. La méthode Sarkozy s'apparente à celle de Robin des Bois à une différence près : Sarkozy prend aux pauvres pour donner aux pauvres ...


Il est vrai qu'il ne peut pas prendre aux plus riches ; ce sont ses amis comme l'a démontré le vote du paquet fiscal de 15 milliards ...

A comparer aux 3 milliards nécessaires pour financer le RSA.
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Le Gouvernement soucieux de réduire les déficits publics, communique depuis plusieurs jours sur les économies qui devraient être réalisées dans les prochains mois. La réforme du Revenu de Solidarité Active (RSA) à peine engagée risque d'être la victime de ces économies.

Martin HIRSCH, Haut Commissaire à la Pauvreté et à la Solidarité active avait chiffré le coût supplémentaire de cette réforme à 2 voire 3 milliards d'euros. Aujourd'hui, le Chef de l'Etat semble arbitrer pour une réforme qui ne coûterait qu'un milliard d'euros, mais sans préciser qui paiera, et cette somme est déjà jugée insuffisante par le Haut commissaire.

Il convient de souligner à ce titre que les départements, auxquels l'Etat doit encore deux milliards d'euros pour le RMI, considèreront comme inacceptable un transfert du coût du RSA vers leurs budgets. Nous rappelons également que près d'un tiers des départements ont accepté à la demande du Gouvernement d'expérimenter le RSA depuis plusieurs mois ... pas la Sarthe, malheureusement ... malgré nos demandes insistantes.

Ce revenu concerne des milliers de personnes en difficultés sociales, pour lesquelles les départements mettent en œuvre des politiques innovantes et volontaristes. Après l'écueil d'une généralisation hâtive, le Gouvernement fait volte-face sur ses engagements et semble désormais opter pour une remise en cause de la réforme.

En cette année 2008, 20ème anniversaire du RMI, les départements sont prêts à s'impliquer pour poursuivre et moderniser les politiques de solidarité sociale ... mais pas à n'importe quel prix.

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La loi sur le cumul des mandats prévoit qu'un élu ne peut détenir plus de deux mandats. Notre collègue, Marietta Karamanli, députée de la deuxième circonscription de la Sarthe ayant été élue adjointe au Maire du Mans a donc annoncé cette semaine qu'elle avait remis sa lettre de démission de conseillère générale au Président du Conseil Général qui l'a transmise au Préfet de la Sarthe. Ce dernier doit organiser une élection cantonale partielle dans un délai de trois mois.

 

Marietta Karamanli avait été élue conseillère générale en mars 1998. « C'était un siège détenu par le RPR et conquis par le PS en 1998. J'ai été élue au premier tour en 2004, mais en raison du risque d'abstention, il risque d'y avoir deux tours la prochaine fois. Je compte être très présente lors de la campagne et j'aimerais que le PS choisisse une femme pour me succéder. J'avais déjà accompli pas mal de choses sur ce canton. Je travaillerais encore pour ce canton en restant fidèle à ceux avec qui j'ai œuvré. »

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En prenant neuf conseils généraux à la droite, la gauche a confirmé aux cantonales sa victoire des municipales. C'est de surcroît le scrutin le plus significatif quant au rapport de force politique dans le pays. La gauche est désormais à la tête de 60 des 101 départements français.


Pour Claudy Lebreton, président de l'Assemblée des départements de France (ADF), cette victoire est d'autant plus probante qu'en 2004 nous avions conquis onze départements de haute lutte. « Les élections des 9 et 16 mars nous ont permis de conforter cet acquis.  Ces résultats ne font que confirmer notre ascension depuis 1998. En dix ans, nous sommes ainsi passés de 23 à 60 départements. Lesquels n'ont cessé depuis de renforcer leurs compétences sociales, territoriales et humaines. »


Après avoir hérité pour la première fois de la présidence de l'Association des Départements de France, en 2004, les élus de Gauche peuvent aujourd'hui se prévaloir d'une juste légitimité : « Pour le reste, nous veillerons à nous montrer critiques vis-à-vis des textes qui pourront paraître contraires à l'intérêt général. L'ADF doit constituer un rempart contre l'injustice sociale ».





 

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Intervention de Christophe COUNIL au nom des élus de Gauche lors de la séance d'installation du Conseil général le 20 mars 2008


Jeudi matin les élus du Conseil général étaient réunis en séance plénière pour procéder à l'installation de la nouvelle assemblée départementale. Christophe COUNIL, reconduit dans ses fonctions de président du groupe des élus de gauche, s'est exprimé au nom des 17 élus du groupe.


Christophe COUNIL félicite Roland du LUART pour sa réélection et lui souhaite bonne chance ainsi qu'à son équipe dans ses fonctions au service de la Sarthe et des Sarthois.


Il rappelle que la passion commune qui anime tous les élus est celle de permettre à la Sarthe de se développer dans un environnement préservé, dans un territoire équilibré au bénéfice d'une population pour qui la notion de solidarité ne doit pas être un vain mot ».


Christophe COUNIL salue les nouveaux élus dans cette assemblée MM PAUMIER et VOGEL sur les bancs de la majorité et plus expressément les 4 élus de la minorité MM. BRETON, CHAUVEAU, LECOMTE et REBRE renforçant l'opposition d'un siège.


Il affirme le regret de voir la diminution du nombre de femmes élues au sein de l'assemblée, ce qui doit conduire chacun des deux camps en présence à engager une vraie réflexion sur la place des femmes au sein du Conseil général et lors des élections cantonales.


Christophe COUNIL adresse également ses remerciements à ses collègues du groupe des élus de gauche pour lui avoir renouvelé leur confiance en faisant à nouveau de lui leur porte parole au sein de cette assemblée et au-delà.


Des élections marquées par la progression de la Gauche

La Gauche affirmait être en capacité de prendre la présidence du Conseil Général de la Sarthe, elle n'y est pas parvenue. La Droite voulait gagner au moins un siège. Au final, c'est un échec pour la droite dans la mesure où la Gauche gagne un siège.


Depuis 1979, jamais la Gauche n'a été autant représentée dans cette assemblée. Avec 17 élus, elle représente désormais 55% des Sarthois. Cette situation paradoxale est liée au découpage archaïque des cantons qui met à égalité des cantons de 3 700 habitants (Montmirail, La Fresnaye) et des cantons comptant plus de 25 000 habitants. Il est évident que la refonte des cantons ou du mode de scrutin est de plus jamais nécessaire.


Cette représentativité de 55% des Sarthois confirme également que l'alternance dans ce département reste notre ambition et notre objectif.


Mais toutefois, dans l'immédiat cette majorité en population reste représentée par la minorité/opposition au sein de l'assemblée départementale.


Une exigence de travail.

Christophe COUNIL rappelle que le travail dans la grande majorité des commissions est inexistant. Il consiste juste à lire des délibérations qui seront votées quelques jours plus tard. Il annonce que si cela se poursuit les élus de gauche seront amenés à boycotter les commissions. D'autre part ces réunions sans intérêt conduisent à l'absentéisme de part et d'autre (la gauche est parfois majoritaire dans les commissions).



Une exigence de reconnaissance des élus de la minorité

Dans la Tribune de la Sarthe, on constate une absence quasi totale des cantons détenus par la gauche. Est-ce parce que ces cantons ont « mal voté » qu'il ne s'y passe rien d'intéressant et que le magazine départemental doit les ignorer ? Quand ils sont évoqués - parfois -, le Conseiller général est souvent oublié voire est remplacé par ...une pelleteuse (dernier numéro). Il ne s'agit pas ici que d'une reconnaissance des élus mais de la reconnaissance de l'ensemble des territoires du département.



Une exigence de reconnaissance des territoires

Christophe COUNIL déclare que de nombreux élus du groupe ont été choqués par le discours développé pendant la campagne autour de l'idée qu'« avec la Gauche c'est tout pour Le Mans, rien pour les autres ».


Cette façon d'opposer les Sarthois les uns aux autres et plus particulièrement les Manceaux au reste de la population n'est pas digne. C'est d'abord oublier que la minorité est composée majoritairement d'élus situés hors de l'agglomération Mancelle.


Ensuite, c'est une lecture erronée de la demande des élus de l'opposition qui n'ont jamais demandé que les cantons du Mans soient mieux traités que les autres mais que tous soient traités de la même façon.


Nous avons remarqué que beaucoup de promesses ont été faites par les candidats de la majorité départementale pendant la campagne dans les cantons du Mans (promesses de financement des maisons de quartier, crèches, jardins publics ...). Cela signifie-t-il que la majorité départementale ait enfin décidé de soutenir les projets dans les quartiers du Mans ? Où alors, cela signifierait-il que les candidats de la majorité départementale ont menti à leurs électeurs ?

 

Il est évident aussi que lorsqu'un équipement culturel de proximité est inauguré dans un village avec la participation du Conseil général, c'est également avec la participation des contribuables manceaux et c'est très bien, c'est ce que l'on appelle la solidarité. La volonté et l'exigence des élus de gauche repose sur le nécessaire traitement équitable des territoires.



Une opposition tenace et déterminée

Au-delà de ces exigences de travail et de reconnaissance des élus de la minorité/opposition, Christophe COUNIL insiste sur la ténacité et la détermination du groupe à défendre les intérêts de la Sarthe et des Sarthois.


Leur vigilance s'exercera en permanence :

- Vigilance sur les transferts de charges qui ne cessent de s'alourdir creusant un déficit de plus en plus colossal dans les finances du Conseil Général de la Sarthe.

- Vigilance sur la situation financière de la collectivité, notamment sur la question de l'endettement qui ne semble pas inquiéter la majorité.

- Vigilance enfin sur le respect des engagements que pris par la majorité.


Les 17 élus de gauche exerceront avec un grand sens critique, leur droit de regard sur les politiques qui seront développées et la façon dont sera gérée la collectivité. Cela ne veut pas dire qu'ils s'opposeront à toutes les propositions, mais les jugeront en fonction de leurs valeurs et des engagements et les accepteront, les combattront ou essaieront de les améliorer.

Cela suppose en priorité, que la minorité soit enfin entendue et reconnue pour ce qu'elle est dans cette assemblée c'est-à-dire à l'instar des élus de la majorité, des représentants de Sarthoises et de Sarthois.

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LA COMMISSION PERMANENTE

Il s'agit d'une instance de décision présidée par le Président du Conseil général et composée, en Sarthe, de 21 membres dont 12 vice-présidents. Elle a un pouvoir de délibérations sur délégation de l'Assemblée plénière. Elle a des compétences pour étudier les problèmes relatifs à la vie intérieure de l'Assemblée.


Christophe COUNIL - André LANGEVIN - Gérard SAUDUBRAY

Christophe ROUILLON - Michel QUILLET - Michel LETELLIER

Gérard BRAULT - Jean-Luc FONTAINE

 

LES COMMISSIONS DE TRAVAIL

Pour l'étude des affaires qui lui sont soumises, et la préparation des décisions qui lui incombent, le conseil général se divise en commissions intérieures. Elles n'ont aucun pouvoir décisionnel mais, en étroite collaboration avec les services départementaux, elles étudient les dossiers et préparent les débats qui seront examinés et votés par l'Assemblée.

 

Développement Economique, de l'Emploi et de l'Aménagement  du Territoire  

Cette commission a à connaître de tout ce qui intéresse le développement économique et l'emploi ainsi que de l'aménagement du territoire et de la planification.


Gérard BRAULT - Guy-Michel CHAUVEAU - Yon LUBY - Michel QUILLET


Solidarité et Action Sociale

Cette commission est chargée de la mise en oeuvre de la politique sociale et médico-sociale du Département dans un objectif de prévention, de protection, d'insertion et de développement local.


Gérard BRAULT - Marietta KARAMANLI

Bruno LECOMTE - Jean-Pierre ROSSARD


Éducation, Formation, Jeunesse et Sports et Transports

Cette commission examinera toutes les questions relatives aux affaires scolaires - universitaires, aux transports scolaires et voyageurs et à tout ce qui se rapporte au sport.


Jacky BRETON - Nelly HEUZÉ - Marietta KARAMANLI

André LANGEVIN - Jacqueline PEDOYA


Routes et Infrastructures

Cette commission est chargée de tout ce qui se rapporte à la voirie, le logement et l'habitat, le patrimoine immobilier, l'urbanisme et les travaux publics.


Jean-Luc FONTAINE - Michel LETELLIER

Yannick REBRÉ - Christophe ROUILLON

 

 
Agriculture, Hydraulique et Développement Rural

Cette commission est chargée de tout ce qui se rapporte au développement rural, à l'agriculture, à l'aménagement foncier, à l'hydraulique et au laboratoire départemental de la Sarthe.

   

Jacky BRETON - Michel LETELLIER

Michel QUILLET - Gérard SAUDUBRAY

 


Environnement et Développement Durable

Cette commission est chargée de tout ce qui se rapporte à l'environnement, aux déchets, aux énergies et à la gestion de l'eau (qualité, hydrométrie, piézomètrie, assainissement...) et au développement durable.


Christophe COUNIL - Jean-Luc FONTAINE

Bruno LECOMTE - Gérard SAUDUBRAY


Culture et Tourisme

Cette commission est chargée de tout ce qui se rapporte au domaine culturel : spectacle vivant, pratiques amateurs, enseignement artistique, arts plastiques, archives et lecture publique, culture scientifique, cinéma, édition, conservation et animation du patrimoine, ainsi que les actions politiques à caractère touristique


Nelly HEUZÉ - André LANGEVIN

Jacqueline PEDOYA - Jean-Pierre ROSSARD


Finances et Administration Générale

Cette commission est chargée de la vérification des comptes, de la formation des budgets, de la répartition des contributions. Elle a à connaître des affaires qui lui sont renvoyées par les autres Commissions, en particulier dans le domaine de l'information et de la communication et de gestion des moyens généraux des services du conseil général


Christophe COUNIL - Yvon LUBY

Yannick REBRÉ - Christophe ROUILLON

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Christophe COUNIL et Yvon LUBY respectivement benjamin et doyen du Conseil général ont assuré la Présidence et le secrétariat de l'Assemblée départementale.

 

Discours d'ouverture de la session du Conseil général

20 mars 2008 - Yvon LUBY

 

Je me demande si le choix du plus vieux pour présider n'est pas copié sur les Africains. Je m'imaginerais bien au Mali en Pays Dogon sous l'arbre à palabres. Dans cette région, le plus ancien est nommé Hogon et est très vénéré. Il a une case offerte où il faut entrer pieds nus et une vierge pour le bichonner. Nous n'en sommes pas là et c'est bien regrettable.

 

En tant que doyen donc, permettez-moi d'en profiter un peu et de faire quelques remarques concernant la démocratie et le fonctionnement de notre assemblée. Nous sommes tous des démocrates, j'en suis convaincu. La démocratie est selon le Larousse, la forme de gouvernement dans laquelle le peuple est considéré comme exerçant la souveraineté, je dis bien considéré comme exerçant la souveraineté.

 

C'est un objectif louable, mais difficile à atteindre. La démocratie directe peut, peut-être, marcher dans un petit groupe. Au mieux, une collectivité peut tendre vers la démocratie participative, pas facile à mettre en œuvre réellement, plus aisée à promettre qu'à réellement pratiquer. On peut y tendre.

 

La démocratie représentative, que nous appliquons est sans doute le moyen le moins mauvais pour représenter le peuple. Pour qu'elle soit réellement représentative, ce n'est pas évident. Mais je suis persuadé qu'il est toujours possible de l'améliorer.

 

Est-il vraiment démocratique que certains d'entre nous représentent 3 ou 4 000 électeurs tandis que d'autres en représentent 20 000 et plus ? Il faudrait penser à une représentation plus équitable. L'élection par canton est-elle la meilleure ? Certains pensent à une élection départementale. Il faut en tout cas y réfléchir et ne pas rejeter, pour du clientélisme, la représentation proportionnelle qui est la plus juste mais qui a aussi ses inconvénients.

 

Je voudrais aussi redire ce que j'ai vraiment à cœur, sans doute parce que j'ai trop donné, dans un autre sens. J'estime que dans toute assemblée, particulièrement la nôtre, il serait sain de remplacer la notion habituellement utilisée de majorité/opposition par celle de majorité/minorité.

 

L'adhésion à un clan qui fait partie de notre façon d'être et de fonctionner est sans doute inévitable, mais il est aussi indispensable que chaque élu, chaque individu garde sa personnalité, sa propre réflexion, sa propre décision.

 

Messieurs et Mesdames de la majorité, faites en sorte de faciliter un tel fonctionnement. Il y a sans doute des mesures à prendre, ne serait-ce que dans la communication du Conseil général.

 

Il faudrait aussi un fonctionnement réel des commissions qui deviennent de véritables commissions de travail et de préparation des dossiers. Aujourd'hui ce sont des chambres d'enregistrement, de lecture des délibérations préparées par les administratifs.

 

Or seuls les élus sont les représentants du peuple. Les administratifs indispensables techniquement conseillent les élus, leur préparent les éléments donnant lieu à réflexion, les mettent en garde parfois. Mais le choix, la décision doivent appartenir aux représentants élus, sinon la technocratie prend facilement le pas sur la démocratie.

 

Enfin pour qu'un choix soit vraiment possible, il faut que ceux qui ont le choix à faire soient à égalité de connaissance. C'est un idéal pas facile à atteindre, il faut au moins deux conditions : que chacun fasse les efforts individuels d'information et de préparation suffisants et que le collectif dirigeant mette toutes les informations à la disposition de chacun.

 

Je souhaiterais la constitution d'un groupe de travail qui puisse faire des propositions concrètes pour l'amélioration de la démocratie. Nous avons tous à y gagner : majorité comme minorité.

 

Voilà quelques remarques et propositions pour que notre assemblée fonctionne, à mon avis, mieux et plus efficacement.


Yvon LUBY

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