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Groupe élus de gauche

 

Avec 18 conseillers généraux, le groupe des élus de Gauche et Républicains du Conseil général représente désormais 322 804 Sarthoises et Sarthois soit plus de 58% de la population de notre département. Cette situation paradoxale d'une gauche majoritaire du point de vue démographique mais minoritaire en siège est le fruit d'un mode de scrutin archaïque qui place à égalité des cantons de plus de 30 000 habitants et des cantons de moins de 4 000 habitants. 

 

Renforcés à l'issue du dernier scrutin cantonal, les élus de Gauche apparaissent clairement comme une force de propositions aux yeux d'une majorité de Sarthois. Il nous appartient de poursuivre notre travail de proximité et de propositions pour construire dès 2014, l'alternance dont notre département à besoin.

 

A travers ce blog nous vous proposons de découvrir nos élus, nos propositions et nos actions au service de la Sarthe et des Sarthois.


Bonne visite.

 

Christophe COUNIL - Président du groupe

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Logo-Assises.jpg En terme de population, les 16 élus de Gauche représentent désormais 51% des Sarthois. Cette situation paradoxale, d’une gauche majoritaire en nombre d’habitants représentés mais minoritaire en nombre de sièges est liée au caractère archaïque du découpage cantonal qui met à égalité des cantons de 34.000 habitants et de 3.400 habitants

 

Ce résultat,  fruit du travail et de l’enracinement de vos conseillers généraux montre que la gauche sarthoise apparaît aujourd’hui aux yeux d’une majorité de Sarthois comme une force d’alternance crédible à la tête du Conseil général.

 

Aussi, afin de contribuer à l’émergence d’une réelle démocratie de projets nous avons lancé en 2005, les Assises pour l’Alternance devant permettre l’émergence d’un projet alternatif à la politique UMP actuellement à l’œuvre dans notre département

 

Ces réunions ouvertes à tous rassemblent régulièrement sur des thèmes précis les forces vives du département : élus, syndicats, associations, organismes divers et de simples citoyens intéressés par la vie de leur département.

 

Après les premières réunions consacrées à la décentralisation, l’insertion, l’enfance et la gestion des déchets nous avons choisi de vous proposer cinq nouvelles réunions thématiques :

 Éducation et collèges
Vendredi 19 octobre à 18h00 à la mairie de Mulsanne

Lutte contre l'exclusion 
Vendredi 16 novembre à  18h00 à la mairie d’Arnage

Environnement 
Mardi 11 décembre à 18h00 à La Suze (salle Raoul Pichon)

Politique départementale en direction des Personnes âgées
Mardi 15 Janvier à 18h00 à Ballon 

Développement économique et aménagement du territoire
Mardi 22 janvier à La Flèche

Le Handicap 
Mardi 12 février à 18h00 au Mans (Maison de quartier Barbara)

 

Ces forums sont l’occasion de confronter nos idées, nos souhaits et nos craintes afin de bâtir des propositions crédibles et adaptées.

Jeudi 11 octobre 2007 4 11 /10 /Oct /2007 18:00
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      A l'occasion du 100ème magazine d'information , mais surtout de communication du Conseil général de la Sarthe nous avions souhaité lancer un grand jeu concours, l'objectif étant de dénoncer de manière décalée la marginalisation des cantons de Gauche et de leurs représentants. 
     
     Nous souhaitons ainsi remercier les 2 gagnants domiciliés respectivement à Monfort le Gesnois et au Mans pour avoir brillament répondu à nos questions . Ils ont ainsi pu constater que les cantons de droite figuraient ou étaient cités à plus de 40 reprises, alors que les conseillers généraux de gauche ne l'étaient respectivement que 2 et 3 fois. Bel exercice de démocratie de la part de l'UMP départementale.
    
     Pour le magazine d'octobre l'UMP départementale a souhaité plus de représentativité de la gauche sarthoise, et des 51% de la population qu'elle représente,  en opposant à l'unique photo d'un conseiller général de gauche "seulement" 19 photos de conseillers généraux de droite. Encore un petit effort...
 

Vendredi 5 octobre 2007 5 05 /10 /Oct /2007 11:37
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Lorsque vous aurez entre les mains la nouvelle édition du magazine départemental, je vous invite à vous rendre directement à la dernier page pour y découvrir le dernier article de la majorité UMP du Conseil général. 

Il commence par ces quelques mots : "Nous savions déjà qu'il n'aimait pas la sport. On connaîtra désormais son aversion pour l'installation de nouvelles grandes écoles dans la Sarthe. Il c'est l'un des leaders de l'opposition de gauche au Conseil général ..."

Ne cherchez pas plus loin : "IL" c'est moi ...

Il est assez étonnant de voir comment la droite parvient à caricaturer les prises de position de ces adversaires. Aussi, permettez moi de vous poser quelques questions :

Considérez-vous que s'interroger sur les importantes sommes versées au MUC 72 et au MSB par les collectivités locales c'est forcément ne pas aimer le sport ?

Considérez-vous que faire part des nuisances occasionnées par le Circuit des 24 heures c'est forcément ne pas aimer le sport ?

Considérez-vous que refuser qu'une école subventionnée par les collectivités locales demande des fais de scolarité de plus de 4500 € annuel c'est forcément être contre l'installation de grandes écoles dans notre département ?

Ces trois remarques formulées au cours des débats du Conseil général sont-elles totalement hors de propos pour que la majorité UMP décide de consacrer leur article au leader de l'opposition départementale ? 

Où alors, la perspectice d'élections cantonales (9 et 16 mars 2008) au cours desquelles l'UMP risque de perdre le Conseil général justifie-t-elle cette attaque ? 

En tout cas, cette fébrilité traduit l'inquiétude grandissante dans les rangs de la future ex-majorité UMP du Conseil général.



Christophe COUNIL
Président du groupe

Dimanche 30 septembre 2007 7 30 /09 /Sep /2007 22:31
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Les conseillers généraux de gauche de la Sarthe sont profondément choqués par l'aplomb du gouvernement qui, décidément, en cette rentrée scolaire, ne recule devant aucune occasion de servir ses intérêts. Non content de supprimer quelques 12 000 postes dans l'Education nationale, il veut aujourd'hui imposer aux communes de financer les frais de scolarisation des enfants domiciliés sur leur territoire mais inscrits dans une école privée d'une ville voisine. Que le projet de cette circulaire ait fait l'objet de multiples contestations, peu lui importe. 
 
Nous tenons à dénoncer solennellement les principes de ces dispositions et les méthodes de ce gouvernement.

Les principes, car il s'agit d'une atteinte fondamentale au principe constitutionnel de laïcité et d'un privilège manifeste accordé à l'école privée, sans égard pour les efforts de tous ceux qui agissent en faveur de l'école de la République. 

La méthode, car les élus locaux ne peuvent être tenus comme simples exécuteurs d'ordres, au mépris de leur opinion et de leurs prérogatives.  

Nous demandons aux parlementaires, à ceux qui se reconnaissent dans les valeurs fondamentales de notre République, de prendre l'initiative de l'abrogation de l'article 89 de la Loi du 13 Août 2004, dont découle cette circulaire condamnable. 

 

Jeudi 13 septembre 2007 4 13 /09 /Sep /2007 11:35
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Impôts : retour à la réalité

 

Notre groupe avait souhaité vous faire part dans notre précédente tribune de ce magazine de la hausse « en catimini » de 6% des impôts départementaux votés par la majorité UMP du Conseil général. Face à cette augmentation, le Président du Conseil général a souhaité nous assurer que : « L’Etat ne se désengage pas de certaines compétences qui lui sont propres », que « la solidarité nationale…(face à la vieillesse ou au handicap)…n’est pas mise à mal »., que « les nouvelles compétences transférées par l’État au Conseil général sont compensées à l’euro près », dans ce contexte pourquoi donc demander alors aux sarthois de se serrer la ceinture et de consentir à une telle augmentation de leurs impôts. Cherchez l’erreur ou plutôt les erreurs. Toujours est-il que cette année, la Sarthe se distingue nettement en arrivant à la 3ème place des hausses d’impôts en France.

 

Les cantons de Gauche censurés par l’UMP départementale ?

 

Nous ne pouvons que constater et regretter les dérives de l’utilisation partisane du magazine « La Sarthe » faites par la majorité UMP du Département qui marginalise la place des cantons détenus par les Conseillers généraux de gauche niant en quelque sorte l’existence d’une « Vie Cantonale » dans ces  mêmes cantons.

A titre d’exemple, lors des 2 derniers numéros du magazine (mars et mai 2007), dans la rubrique « Vie des cantons » sur les 25 cantons qui ont bénéficié d’un article, 1 seul était détenu par la gauche. Dans ces 2 mêmes magazines, alors que les élus de la majorité étaient présents sur 30 photos, les élus de gauche n’apparaissaient que sur 2 photos.

A la lecture de ces magazines, les sarthois ne peuvent que s’interroger sur l’engagement et le travail quotidien menés par les Conseillers généraux de gauche et par là même, le Conseil général au sein de ces cantons ce qui au final ne peut que nuire à la collectivité départementale et à la démocratie.

 

Grand jeu concours de l’été

 

A l’occasion de ce 100ème numéro du magazine du Conseil général, nous lançons dès à présent pour ce numéro du magazine « La Sarthe » que vous avez entre les mains le grand jeu concours de l’été :

  • Quel est le nombre exact de cantons de gauche et de cantons de droite figurant dans la  rubrique « Vie des cantons » ?
  • Combien de fois apparaissent de façon « identifiable » des Conseillers généraux de gauche et des Conseillers généraux de droite dans l’ensemble du magazine ?
  • Combien de fois est cité le nom des conseillers généraux de gauche, de droite dans l’ensemble du magazine ?

 

Vous pouvez adresser vos réponses à « Groupe des conseillers généraux de Gauche et Républicains, jeu concours de l’été, Hôtel du département, 72072 Le Mans cedex 9 ». Le vainqueur du tirage au sort se verra remettre un ensemble d’ouvrages « non partisans » sur le département de la Sarthe.
Mardi 3 juillet 2007 2 03 /07 /Juil /2007 12:07
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Avec une hausse de ses taux d'imposition de + 6% en 2007, la Sarthe obtient la médaille de bronze de l'augmentation des impôts départementaux.

 

L'occasion pour notre groupe d'écrire aux maires du département pour faire le point sur les transferts de charges décidés par les gouvernements Raffarin -Villepin et grevant les finances départementales.

Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 16:12
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Depuis plusieurs années, les compétences, notamment sociales, des Conseils généraux ont été considérablement renforcées. Toutefois, les recettes n’ont pas forcément suivi.

Ainsi, pour 2007, les transferts de charges imposés par l’État au Conseil général de la Sarthe sont les suivants: 

-APA + 6 650 000 €

-RMI + 5 000 000 €

-Contrats aidés + 3 870 000 €

-Handicap + 4 990 000 €

-Départementalisation SDIS + 1 050 000 €

-TOS + 350 980 €

-ASE + 610 000 €

Soit un total de 20 860 980 €

 

+ Perte de recettes (TP) -3 600 000 € 

Pour le Conseil général de la Sarthe, la facture des décisions des gouvernements Raffarin / Villepin s’élèvera donc à 24,5 millions d’euros pour l’année 2007 soit 4,5% du budget du Conseil général.

 

       1° -L’Allocation personnalisée à l’Autonomie

Cette année le nombre de bénéficiaires devrait dépasser les 10 000 personnes. La loi votée par la majorité de gauche plurielle prévoyait un partage par moitié entre l’État et les conseils généraux de cette nouvelle charge. En 2002 (dernier budget Jospin), la part de l’État était de 49% c’est- à-dire très proche de l’objectif fixé par la loi. Depuis, la part de l’État n’a cessé de décroître pour se situer en 2007 à 34,8% laissant une charge de 28,5 millions d’€uros au Conseil général.

La compensation de l’État devrait selon la loi se situer à  50% du montant des allocations versées soit 21,85 millions d’€uros. Pour 2007, il ne versera que 15,2 millions soit une charge pour le Conseil général de 6,65 millions.

       2° -Le Revenu Minimum d’Insertion

Après avoir dépassé les 8.000 allocataires du RMI en Sarthe en 2006, le Conseil général prévoit une légère décrue de ce chiffre en 2007. Le budget prévoit une ligne budgétaire de 38 000 000 € en 2007 (-3.7%) avec seulement 35 000 000 € de recettes de la part de l’État soit une différence de 5 millions d’€uros à la charge du contribuable sarthois. Nous sommes désormais très loin de la compensation à l’€uro près puisque la charge pour le Conseil général sera donc de 5 millions d’€uros

      3° -Le Handicap :

Allolcations et Maison départementale du Handicap  

Les sommes consacrées aux handicap sont en forte évolution (+25.4 %) alors que la participation de l’État passe en dessous la barre de 50% soit un transfert de charges de 4,99 millions d’€uros

      4° -Les contrats aidés (contrats d’insertion)

Les sommes consacrées aux contrats aidés sont en forte augmentation (+40%) cette année afin d’accentuer l’effort en faveur de ces types de contrat comme l’a souhaité le gouvernement alors même que la participation de l’État va être inférieure à celle de l’année passée soit une charge supplémentaire de 3 870 000 €uros .

      5° -Service Départemental d’Incendie et de Secours

Les dépenses du SDISS sont à nouveau en forte augmentation (+14.5%), augmentation supportée par le seul Conseil général depuis la départementalisation des SDIS décidée par la droite. Soit un surcoût pour le Conseil général de 1,05 millions d’ €uros pour 2007.

      6° -Transfert des TOS au Conseil général

Le budget 2007 intègre le transfert de 326 personnels TOS ayant exercé leur droit d’option. Ce transfert compensé par l’État pour la partie salaire et charge ne prend toutefois pas en compte le régime indemnitaire des agents (290.000 €) ainsi que la mise en place d’une politique de remplacement des agents (60.980 €). Soit un surcoût pour le Conseil général de 350 980 €uros pour 2007.

      7° -Aide sociale à l’Enfance

La loi du 27 juin 2005 relative aux assistants maternels et aux assistants familiaux impose au Conseil général dès ler janvier 2007, la revalorisation de leur rémunération représentant une enveloppe complémentaire de 610.000 €. Soit un surcoût pour de 610 000 €uros pour 2007.

      8° -Réforme de la taxe professionnelle

Le montant du ticket modérateur pour la taxe professionnelle s’élèvera à 3,6 millions d’€uros ce qui équivaut à une perte de recettes de 3 600 000 € pour 2007.

Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 15:56
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Courrier adressé aux Maires sarthois

Le Mans, le 3 mai 2007

Madame, Monsieur le Maire,

 

La décentralisation a aujourd’hui 25 ans. Mise en oeuvre par la gauche, elle a permis de donner aux collectivités locales des compétences propres, distinctes de celles de l’Etat, rapprochant le processus de décision des citoyens, favorisant ainsi l’émergence d’une démocratie de proximité, gage d’efficacité. Pour autant, elle ne peut prendre sa complète signification que lorsqu’elle donne à ces collectivités une suffisante maîtrise des ressources financières qui leur sont nécessaires.

L’an passé, je vous avais fait part de nos craintes concernant l’acte II de la décentralisation, marqué par la volonté de l’État de ne plus assumer certaines compétences qui lui sont propres, et de les transférer, sans aucune concertation, aux collectivités locales

Malheureusement, la situation financière délicate dans laquelle se trouve le Conseil général de la Sarthe nous donne, aujourd’hui, raison. En effet, le transfert du RMI puis des routes nationales, des personnels de services des routes et des collèges ainsi que la réforme de la taxe professionnelle sont autant de mauvais coups destinés à financer une politique d’allègement fiscal clientéliste. Ces cadeaux fiscaux aux plus riches sont désormais payés par les contribuables sarthois.

Ainsi pour l’année 2007, les transferts de charges imposés par l’Etat au Conseil général représentent un surcoût de 20,8 millions d’€uros dans le budget départemental. Si on y ajoute la perte de recette de 3,6 millions d’€uros due à la réforme de la Taxe Professionnelle, la facture de cet « exercice imposé » s’élève à plus 24 millions d’€uros soit une aggravation de la situation de 7,34 millions d’€uros par rapport à 2006. La politique gouvernementale réduit donc considérablement les possibilités financières du Conseil général de la Sarthe.

Dans un souci de transparence, nous avons souhaité vous laisser la possibilité de vérifier nos calculs en vous transmettant dans la note jointe (1) l’ensemble des données chiffrées ayant servi à établir ce constat.

Concrètement, l’acte II de la décentralisation se traduira donc pour nos concitoyens Sarthois, par une augmentation de 6% de la fiscalité locale après une augmentation de 4% l’an passé.

Nous sommes donc à mille lieues des assertions de M. le Président du Conseil général, qui vous affirmait le 5 avril 2006 dans un courrier qui vous était adressé, que « la loi sur la décentralisation ne grève pas, ou de façon très marginale, les finances départementales ».

Enfin, nous ne pouvons que vous alerter sur les décisions prises par la majorité départementale à l’occasion du DOB 2007 (2). En effet, outre une modification des procédures de versement des subventions, désormais l’ensemble des programmes de subventions d’équipement donnera lieu à une programmation annuelle tenant compte des inscriptions budgétaires ; dès lors que le plafond de dépenses sera atteint, les nouvelles demandes seront examinées l’année suivante contrairement à la tradition qui voulait que les lignes budgétaires soient abondées en fonction des demandes des communes et des EPCI. Nous vous laissons donc libre de vérifier par vous-même la véracité des propos du Conseil général qui annonçait dans son courrier du 5 avril 2006 qu’il n’était « envisagé aucune mesure de restriction dans le soutien de la collectivité départementale aux différents volets d’action qui contribuent au développement local ».

Nous tenions à vous faire part directement de ces éléments afin que vous puissiez répondre aux interrogations légitimes de vos concitoyens lorsqu’ils recevront leurs feuilles d’imposition à la rentrée prochaine.

Vous assurant de notre dévouement, nous vous prions de croire, Madame, Monsieur le Maire, en nos sentiments les meilleurs.

Pour les Conseillers généraux de gauche et Républicains :

 

Le Président du groupe

   Christophe COUNIL

 

 

 

 

 

(1) La note de 4 pages accompagnant notre courrier dressait un bilan financier sur l'ensemble des transferts de compétences intervenus ces dernières années. Vous en retrouverez les principales données en page 4 de cette lettre. Vous pouvez également l'obtenir dans son intégralité auprès de nos collaborateurs.

(2) Le 15 décembre 2006, lors du Débat d'orientations budgétaires pour l'année 2007, la majorité UMP du Conseil général a décidé de modifier le régime d'aides financières aux communes et communautés de communes sarthois.

Désormais, les premiers arrivés seront les premiers servis ... les autres devront alors attendre l'année suivante. Le risque est donc assez grand de voir se multiplier les petits arrangements entre amis. Pour être clair, le dossier d'une commune plutôt à droite pourraît très bien à la demande d'un élu UMP être substituer au dossier d'une commune de gauche malgré le fait que son dossier soit arrivé ensuite.

 

Par ailleurs, dorénavant les aides du Conseil général ne seront plus versés qu'en deux fois (50% à la moitié des travaux et 50% à l'achèvement de ceux-ci) obligeant les petites collectivités à recourir davantage aux lignes de trésorerie et autres emprunts.

Mardi 29 mai 2007 2 29 /05 /Mai /2007 15:16
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Les élus de Gauche écrivent au Président du Luart

                                                                                                                   Le Mans, le 16 avril 2007

Monsieur le Président du Conseil général,

 

 

 

                    Une nouvelle fois, nous ne pouvons que nous indigner de l’utilisation partisane qui est faite par votre majorité du magazine d’information du Conseil général «  LA SARTHE  ».

 

                    En effet, dans le numéro du mois de mars du magazine  «  La Sarthe  », 13 cantons ont bénéficié d’un article dans la rubrique « vie des cantons » … cantons exclusivement détenus par la majorité départementale. De même, à aucun moment n’est mentionné le nom d’un Conseiller général de la minorité dans l’ensemble du magazine.

 

                    Nous ne pouvons que constater et regretter ces dérives qui marginalisent la place des cantons détenus par les Conseillers généraux de la minorité et nient en quelque sorte l’existence d’une « Vie Cantonale » dans ces  mêmes cantons. A la lecture du magazine, nos concitoyens ne peuvent que s’interroger sur l’engagement et le travail quotidien menés par les Conseillers généraux de gauche et par la même le Conseil général au sein de leurs cantons ce qui au final ne peut que nuire à la collectivité départementale.

 

                    Par ailleurs, dans ce même magazine, nous n’avons pu, malgré une lecture attentive, trouver trace de la pourtant significative augmentation de 6% de la fiscalité. Il est clair que si ce numéro avait comporté le mot de la minorité, l’esprit même de la publication aurait été modifié.  

 

                    Afin de remédier à la régulière absence des Conseillers généraux de gauche dans la publication du département, nous souhaitons donc désormais, conformément à la loi, que la tribune réservée à l’expression de la minorité figure dans l’ensemble des numéros y compris en période électorale.

 

                    Nous avons souhaité vous faire part de nos remarques afin qu’en tant que directeur de la publication, vous assuriez la nécessaire mission d’information de magazine, dans l’intérêt du département,  sans lui nuire via des fins propagandistes.

 

                    Nous vous prions de croire, Monsieur le Président du Conseil général, à l'assurance de mes sentiments les meilleurs.

 

Le Président du Groupe

 

Christophe COUNIL

 

 

 

Mardi 22 mai 2007 2 22 /05 /Mai /2007 16:10
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Les impôts augmenteront de 6% en 2007

 

Malgré une lecture très attentive, nous n’avions trouvé trace dans le numéro précédent du magazine « La Sarthe » consacré très largement au budget 2007 du Conseil général, de la pourtant significative augmentation de 6% des impôts votée par la majorité.

 

Voilà les méfaits de l’acte II d’une décentralisation imposée par l’Etat et les gouvernements Raffarin-De Villepin, mais validée par les parlementaires sarthois de l’UMP qui siègent au Conseil général, qui ne se profile plus seulement à l’horizon.

 

Désengagement de l’Etat

 

Face entre autres, à une aggravation de la situation économique, avec une fin d’année catastrophique pour le sud Sarthe en matière d’emploi, et une augmentation du nombre de Rmistes, qui sont désormais plus de 8000, l’Etat marque sa volonté de ne plus assumer certaines compétences qui lui sont propres, et de les déconcentrer, sans aucune concertation, aux collectivités locales, réduisant par la même à peau de chagrin leurs leviers d’intervention.

 

De nouvelles compétences transférées sans concertation ni compensations

 

En dépit des nombreuses réserves et mises en garde émises par les élus de gauche, on atteint pour 2007 près de 23 millions d’€uros de transferts de compétences imposés, mais non compensés par l’Etat, parmi lesquels le RMI, les contrats aidés, l’APA, les prestations de compensation du handicap… soit au passage une aggravation de 7 millions d’€uros par rapport à  l’année 2006.

 

La nécessaire solidarité nationale mise à mal

 

Ce désengagement se traduit par un transfert de fiscalité à la fois de l’impôt progressif sur le revenu, impôt le plus juste, vers l’impôt local qui ne prend pas en compte, lui, la richesse du revenu et du patrimoine, et à la fois des entreprises vers les ménages via le plafonnement de la Taxe Professionnelle, ce qui entraîne une diminution des recettes de  3.6 millions d’€uros, mesure imposée par l’Etat dont les collectivités locales doivent assumer une partie de la charge.

 

Les sarthois devront se serrer la ceinture

 

La majorité demande donc aux sarthois de boire une drôle de potion au goût particulièrement amer, qui se caractérise par :

 

Une hausse des impôts de 6%

Un gel des crédits d’investissements

Un verrouillage des crédits alloués aux communes

 

Ce budget bien que contraint, n’enlève en rien la responsabilité que doit pleinement assumer la majorité, car ce sont ses votes à l’assemblée nationale ou au sénat qui pénalisent aujourd’hui les sarthois. C’est pourquoi nous avons voté contre ce budget.
Lundi 14 mai 2007 1 14 /05 /Mai /2007 09:56
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