Présentation


 

En terme de population, les 17 élus de Gauche représentent 55% des Sarthois. Cette situation paradoxale, d'une gauche majoritaire en nombre d'habitants représentés, mais minoritaire en nombre de sièges est liée au caractère archaïque du découpage cantonal. De même, ce résultat est le fruit de l'enracinement de nos candidats et du fait que la Gauche sarthoise apparaît aux yeux d'une majorité de sarthois comme une force d'alternance crédible en Sarthe et plus particulièrement à la tête du Conseil général.

DÉCOUVREZ LES ÉLUS DE GAUCHE AU CONSEIL GÉNÉRAL

 

Les élus

 
ChristopheCOUNIL 
Le Mans Sud-Est 
Président du Groupe 

Gérard BRAULT 
  
La Chartre-sur-le-loir

Jacky BRETON

Vibraye


Guy-Michel CHAUVEAU

La Flèche

 

  Jean-luc FONTAINE

Le Mans Est-Campagne

 

  Nelly HEUZÉ

Le Mans Ouest

 

  André LANGEVIN

Le Mans Sud-Ouest

 

Bruno LECOMTE

Écommoy
  
Michel LETELLIER

Saint-Calais

  
Yvon LUBY

Allonnes

 
Christiane N'KALOULOU

Le Mans Nord - Ouest

 

  Jacqueline PEDOYA

Le Mans Ville-Est

 

  Michel QUILLET

Sillé-le-Guillaume


Yannick REBRÉ

Ballon


Jean-Pierre ROSSARD

Beaumont -sur-Sarthe

Christophe ROUILLON 

Le Mans Nord-Campagne 


Gérard SAUDUBRAY

La Suze-sur-Sarthe 

  

 

  Isabelle GUILLAUME

Éliane LEVÊQUE  

Collaboratrices du groupe

  
  Hôtel du département

   72072 Le Mans cedex 9

  02.43.54.72.24

elus-de-gauche@cg72.fr

La résidence le Monthéard, qui appartient au conseil général, passe dans le giron d'un groupe privé. L'opposition conteste.



Maison de retraite à vendre... C'est l'annonce publiée, ces derniers mois dans les journaux, par le département de la Sarthe. Approuvé par tous au départ, ce choix de vendre la résidence le Monthéard pour le 1 er janvier commence, à présent, à provoquer des remous du côté de l'opposition.


Le groupe minoritaire, qui a voté le principe, mais pas la décision finale, envisage même un recours devant le tribunal administratif, concernant des éventuels vices de forme.


Comment en est-on arrivé là ? La maison de retraite, qui accueille 83 résidents, a été construite par le conseil général en 1992. Elle est gérée par la Sécos, la société d'économie mixte du conseil général, qui s'occupe également de nombreux autres équipements. Mais c'est un cas unique : le seul établissement pour personnes âgées possédé par le conseil général. Les autres appartiennent à des associations ou à des groupes privés. [...]


Cette vente avait été décidée par la commission permanente du conseil général, au printemps. « On avait voté le principe », rappelle Christophe Counil, leader de l'opposition. Ce qu'il conteste, en revanche, c'est le choix du gérant, il y a quelques jours. « C'est un groupe privé à but lucratif, peste Christophe Counil. A terme, les prix risquent d'augmenter. Actuellement, au Mans, ils peuvent déjà varier de 11 € par jour. On aurait préféré qu'une association ou une fondation soit retenue. »


La société Noble âge, qui gère plusieurs établissements dans l'Ouest, s'est engagée à reprendre le personnel, une quarantaine de personnes. Elle maintient, également, l'augmentation des prix à 2 % pendant trois ans. Mais après... Plus de garantie. « Pourtant, au Mans, les maisons publiques sont saturées, alors qu'il y a encore des places disponibles dans les établissements privés », assure Christophe Counil. [...]


Matthieu MARIN, Ouest-France, édition du 4 décembre 2008



Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger un dossier complet présentant les faits.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Recommander

Dans son précédent édito, le Président du Conseil général expliquait que « l’Éducation reste plus que jamais une priorité de l’action du Conseil général ». Il est vrai que chaque année le département de la Sarthe investit des sommes importantes pour favoriser l’éducation de nos enfants. Pourtant, nous avons l’impression que face aux difficultés financières sans précédent que rencontre le Conseil général, l’Éducation est devenue, comme au niveau national,  une variable d’ajustements budgétaires et une source d’économies.

 

Ainsi, les élus UMP viennent de supprimer l’ensemble des aides à destination des écoles primaires et maternelles de notre département. Désormais, les échanges scolaires, les visites de fermes pédagogiques, les classes « environnement » ou encore les projets développés dans le cadre des dispositifs « Éducation et patrimoine » et les classes à projet artistique et culturel ne seront plus soutenus par le Département.

 

De même, les élus UMP ont également décidé de supprimer les bourses départementales qui étaient traditionnellement versées aux jeunes sarthois scolarisés dans les lycées d'enseignement général, technique ou professionnel. Ainsi, 2 500 lycéens Sarthois issus de familles modestes vont perdre le soutien financier du département.

 

Non contents de réduire le champ de leurs interventions en matière d’éducation, les élus UMP ont également mis le feu aux collèges Sarthois en imposant aux Conseils d’administration des collèges de voter une augmentation des tarifs de restauration scolaire pouvant aller jusqu’à 100% d'augmentation. Probablement au nom de la défense du pouvoir d’achat. Cette décision a déclenché une vive colère au sein des établissements conduisant le Conseil général à battre en retraite.

 

Enfin, comment ne pas rappeler le sous équipement chronique dont souffrent les collèges sarthois en matière informatique. Bien souvent, la trentaine de postes informatiques mis à disposition  par le Conseil général ne permet pas aux élèves d’appréhender correctement les Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication. Cette situation est de la responsabilité directe du Conseil général. C’est pourquoi, nous proposons depuis plusieurs années le lancement d’un plan massif d’équipement informatique des établissements en fonction des projets de chaque équipe pédagogique. Mais nous n’avons jamais été entendus.

 

Ces quelques exemples démontrent clairement que les élus UMP sarthois ont décidé de sacrifier l’Éducation y trouvant même une source d’économies alors que, plus que jamais, nous avons l’obligation « de préparer l’avenir des jeunes sarthoises et sarthois » comme l’écrivait le Président du Conseil général … mais de la parole aux actes, le fossé s’est élargi.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Recommander

Notre ami Claude DROUIN nous a quittés discrètement la semaine passée. 


Élu municipal de Bouloire depuis 1971, Claude avait succédé à Raymond DOUYERE en 2000 en prenant la direction de la Mairie de Bouloire et de la Communauté de Communes du Pays Bilurien. Dans la foulée, il avait été élu Conseiller général du canton de Bouloire avec près de deux-tiers des suffrages dans un canton plutôt ancré à droite sur l'échiquier départemental.


Beaucoup de souvenirs me reviennent en mémoire au moment où j'écris ces quelques lignes mais je garderai avant tout le souvenir d'un homme discret et humble aux convictions de gauche chevillées au corps.


Je sais que les habitants de Bouloire garderont le souvenir d'un élu proche de leurs préoccupations et défenseur des intérêts de leur commune et de leur canton.


Merci Claude pour ces quelques années passées ensemble.


Christophe COUNIL
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Recommander
Le Sénateur-Président du Conseil général Roland du Luart a annoncé dans son discours 'testament' de clôture du congrès départemental des maires le projet de fusion des départements de la Sarthe et de la Mayenne.

Un silence de mort des 700 maires et adjoints, rivalisant avec un mouvement d'incrédulité, a accompagné cette annonce prise sans aucune concertation préalable.

Etait ce de l'humour comme je l'ai cru sur le moment ? A la réflexion, je ne le crois pas. En tout état de cause, même dans les pires plaisanteries, on trouve toujours une part de vérité.

Alors pourquoi réagir ?

Il faut se rappeler que Roland du Luart a révélé dans son discours avoir évoqué ce projet avec son collègue Président du Conseil général de la Mayenne Jean Arthuis et dit avoir reçu un accueil intéressé.

Ensuite, ce projet correspond à un vieux rêve de reconstitution de la Province du Maine divisée par la révolution française de 1789.

Enfin, il s'agirait d'un formidable hold up démocratique contre la gauche sarthoise qui s'approche inéluctablement de la majorité à l'assemblée départementale. Je rappelle que la Mayenne est un des départements les plus conservateurs de France (24 Conseillers généraux de droite sur 32) et que la reunion des deux Conseils généraux donnerait pour l'éternité à l' UMP une écrasante majorité

Pour ma part, cette alliance ressemble à une opération de "sauve qui peut" politique, se révélerait contre-productive pour l'image et l'économie de la Sarthe et risquerait d'entraîner un mouvement d'éclatement de notre département.

De tout évidence, le temps est venu de réfléchir à l'amélioration de notre organisation territoriale mais pas de faire n'importe quoi dans un but de manœuvre préélectorale.

C'est pourquoi, dans la perspective de la mise en place de la Commission Balladur sur les échelons territoriaux, je réclame l'ouverture immédiate d'un débat départemental et une session extraordinaire du Conseil général pour réfléchir ensemble à l'avenir de la Sarthe et d'enterrer des idées pour le moins saugrenues.

Christophe Rouillon
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Recommander

Lors de la commission permanente, les membres de notre groupe ont découvert une délibération proposant des augmentations différenciées des tarifs de restauration scolaire dans les collèges publics sarthois afin de tendre progressivement vers un tarif unique. Les augmentations proposées étaient comprises entre 3 et 5% pour les familles. Pour les personnels, la délibération s'annonçait encore plus salée : jusqu'à  100 % d'augmentation.


Lors du vote de cette délibération, les élus de notre groupe ont marqué leur accord sur l'objectif final de la délibération visant à harmoniser les tarifs et la qualité des repas mais ont souhaité marqué leur désapprobation quant à la méthode employée. A notre sens, cette décision méritait une étude plus approfondie associant élus, principaux, gestionnaires et représentants des personnels et des familles. Alors que nous nous apprêtions à voter contre cette délibération, les élus UMP et le directeur des services nous ont laissé entendre que les représentants des Principaux de collège avaient donné leur accord sur cette proposition. Dès lors, nous nous sommes abstenus sur ce vote.


Quelle ne fut pas notre surprise d'apprendre par la suite qu'il n'en était rien ! En effet, si les Principaux avaient bien été associés à la réflexion, le Conseil général n'avait absolument pas tenu compte de leur avis. Très clairement, la majorité départementale nous avait menti lors du vote de la délibération.


L'affaire ne s'est toutefois pas arrêtée là puisque la lettre du Président du Conseil général aux principaux a véritablement mis le feu aux collèges. De nombreux Conseils d'administration ont ainsi refusé d'entériner ces augmentations et les principaux de collège unanimes ont quitté une réunion organisée par le Conseil général afin de protester contre cet oukase départemental. La presse s'en est alors mêlée s'attirant les foudres du Président du Luart qui n'avait plus d'autres possibilités que de battre en retraite.


Une nouvelle délibération a ainsi été présentée lors de la Commission permanente du 10 octobre dernier. Nous avons eu alors l'occasion de revenir longuement sur les erreurs de la majorité UMP :


  • Peut-on encore aujourd'hui diriger une collectivité en imposant des décisions dans la précipitation sans tenir compte de l'avis des principaux intéressés ?


  • Peut-on obtenir le vote d'une délibération en mentant aux élus de l'opposition ?


  • En période de crise du pouvoir d'achat, est-il légitime de voter des hausses de tarifs aussi importantes ?



Au final, les 7 élus de notre groupe siégeant à la Commission permanente se sont abstenus ou ont voté contre cette nouvelle délibération. Toutefois, nous avons réaffirmé notre accord pour participer à la recherche d'une solution consensuelle par l'ouverture d'une véritable réflexion associant l'ensemble des acteurs du dossier.  Une réflexion qui viserait à définir un calendrier et une méthode pour parvenir à une harmonisation progressive des tarifs et de la qualité des repas servis dans les collèges sarthois. Nous avons notamment évoqué la possibilité d'une tarification modulée en fonction des revenus des familles.


Notre offre de service est dans l'immédiat restée sans réponses. Par ailleurs, nos derniers contacts avec les représentants des Principaux montrent que l'incendie est loin d'être éteint dans les Collèges sarthois.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Recommander




A l’instar de Claudy LEBRETON, Président de l’Association des Départements de France, nous tenons à faire part de notre vif mécontentement sur le financement des politiques pour l’autonomie des personnes handicapées.

 

Ce que nous avions annoncé se produit.

Les départements ont relevé avec efficacité, comme d’habitude, le défi de la mise en place des maisons départementales du handicap (MDPH). La prestation de compensation du handicap (PCH) est attribuée et versée dans les conditions prévues par la loi. Or, les crédits versés par la CNSA pour cette prestation n’équilibreront pas, en 2008, dans de nombreux départements, les dépenses qui en résultent.

 

Le fonctionnement des MDPH est menacé.

L’Etat puise pour la deuxième année consécutive dans les réserves de la CNSA pour compenser la diminution de ses propres budgets consacrés à ces politiques. Une fois de plus, il parle des politiques publiques mais s’en désengage et les fait financer par des collectivités dont il met en cause simultanément la gestion, voire même l’existence.

 

En conséquence, nous approuvons la position des représentants des conseils généraux qui n’ont pas voté le budget de la CNSA présenté au conseil d’administration du 14 octobre 2008.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Recommander

L'AMF, l'ADF, l'ARF, l'ACUF, l'AdCF, l'AMGVF, la FMVM, l'APVF et l'AMVBF* alertent les membres du Comité des Finances Locales, les parlementaires et le gouvernement au moment où ce dernier achève la préparation du budget 2009 sur les dispositions défavorables aux collectivités locales et donc à l'économie française. Le point de croissance dont la Nation a particulièrement besoin se trouve dans le maintien de la capacité d'investissement des acteurs locaux.



Le projet de loi de Finances rompt avec le contrat de croissance et de stabilité qui prévalait jusqu'alors. Trois conditions doivent être respectées :

  • Aucune nouvelle « variable d'ajustement » ne doit être introduite dans le système de financement de la dotation globale de fonctionnement ; en particulier, le FCTVA doit rester un remboursement de la TVA acquittée par les collectivités au moment où elles investissent.
  • L'indexation de l'enveloppe globale doit se faire sur l'inflation réelle.
  • Cette garantie doit être donnée sur un horizon de 3 ans.


Par ailleurs, les associations d'élus réaffirment qu'il ne peut être question d'une quelconque réforme des taxes locales sans un réel travail auquel elles doivent être étroitement associées. Celui-ci doit porter sur l'ensemble de la fiscalité locale. Elles n'accepteront aucune réforme partielle qui ne s'inscrirait pas dans cette vision globale, comme par exemple les nouvelles atteintes à l'existence de la taxe professionnelle.


* AMF (Association des maires de France), ADF (Assemblée des départements de France), ARF (Association des Régions de France), ACUF (Association des communautés urbaines de France), AdCF (Assemblée des communautés de France), AMGVF (Association des maires de grandes villes de France), FMVM (Fédération des maires des villes moyennes), APVF (Association des petites villes de France), AMVBF (Association des maires ville et banlieue de France).
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Recommander






Les Présidents des 102 Conseils Généraux de l'ADF se sont réunis le 15 octobre 2008 au Sénat pour réagir aux annonces faites par le Président de la République concernant la réforme des collectivités locales. Ils ont adopté à l'unanimité les principes suivants :



- Les collectivités locales relèvent de la Constitution. A l'heure où le Parlement voit son rôle renforcé par la récente réforme des institutions de la République, les Présidents rappellent que la réforme de l'administration territoriale relève du législateur, qui ne peut en être dessaisi, et n'appartient pas à l'initiative exclusive du pouvoir exécutif.

- La réforme des collectivités locales nécessite un travail approfondi de réflexion, qui s'inscrit dans le temps.

- Les Présidents de conseils généraux s'exprimeront unanimement, toutes sensibilités politiques confondues, la réforme des institutions locales relevant des grandes réformes nécessitant un consensus.

- Le préalable à toute réforme est une réelle clarification des compétences. Elle concerne des relations modernisées entre l'Etat et les collectivités locales, et entre les différents niveaux de collectivités locales.

- Toute réforme de l'architecture des collectivités locales doit être menée conjointement avec une réforme de la fiscalité locale, sans laquelle elle resterait lettre morte.

C'est dans cet esprit et en appliquant ces principes que les Présidents des Conseils généraux débattront le 29 octobre prochain, lors du Congrès de l'ADF. Ils sont prêts à débattre de toutes ces questions avec les parlementaires et le gouvernement, et feront dans les prochaines semaines des propositions fortes pour inscrire le Département du XXIème siècle dans une nouvelle étape de la décentralisation.
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Recommander

Lors de cette session, la majorité UMP a confirmé sa décision de supprimer les aides à la réhabilitation des logements sociaux notamment pour les logements situés en zone urbaine sensible (ZUS) et faisant l'objet d'opérations de rénovation urbaine pilotée par l'Etat ... les élus UMP ne semblent plus à une contradiction prêt.

Insensible aux arguments déployés par Jacqueline PEDOYA, Christophe ROUILLON et Christophe COUNIL, la majorité UMP est restée sur ses positions. Fabien LORNE, vice-président en charge des Finances, se payant même le luxe de nous expliquer qu'il fallait bien commencer à faire des économies quelque part ...

C'est vrai autant commencer par les quartiers les plus difficultés. Ils votent majoritairement à gauche ... plutôt que de taper dans les aides aux communes rurales pour qui le Conseil général vient de décider de baisser les impôts.

Pour les élus UMP, la solidarité départementale ne doit s'exercer que dans un seul sens : de la ville vers la Campagne. Les habitants de la ville payent et ceux de la campagne touchent les subventions.

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Recommander

Faut-il mettre 130 000 € dans les Trophées du Sport 72, alors que le Département s'inquiète pour ses recettes en 2009 ?


La question a fait, hier, l'objet de vifs échanges. Depuis 2000, après chaque JO, cette manifestation vise à « récompenser les sportifs les plus méritants mais aussi éducateurs, bénévoles, entraîneurs, juges... », plaide Jean-Marie Geveaux.


« On peut faire la même chose pour cinq fois moins cher ! », assure Christophe Rouillon, par exemple en s'épargnant la location d'Antarès (15 000 €). « Pour faire des économies, vous avez coupé en juin l'aide aux sorties scolaires des écoles, au motif que ce n'est pas de la compétence du conseil général. En quoi ces Trophées sont-ils de notre compétence ? On ne peut pas claquer 130 000 € dans une opération de com' !», lance Christophe Counil.

Ouest-France, 11 octobre 2008
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Recommander
Contact - C.G.U. - Signaler un abus