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Groupe élus de gauche

 

Avec 18 conseillers généraux, le groupe des élus de Gauche et Républicains du Conseil général représente désormais 322 804 Sarthoises et Sarthois soit plus de 58% de la population de notre département. Cette situation paradoxale d'une gauche majoritaire du point de vue démographique mais minoritaire en siège est le fruit d'un mode de scrutin archaïque qui place à égalité des cantons de plus de 30 000 habitants et des cantons de moins de 4 000 habitants. 

 

Renforcés à l'issue du dernier scrutin cantonal, les élus de Gauche apparaissent clairement comme une force de propositions aux yeux d'une majorité de Sarthois. Il nous appartient de poursuivre notre travail de proximité et de propositions pour construire dès 2014, l'alternance dont notre département à besoin.

 

A travers ce blog nous vous proposons de découvrir nos élus, nos propositions et nos actions au service de la Sarthe et des Sarthois.


Bonne visite.

 

Christophe COUNIL - Président du groupe

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Pour ce 200ème article, le blog La Sarthe à Gauche s'offre un nouveau look pour se mettre à la page des élections départementales des 20 et 27 mars 2011.

 

LaSartheGauche-blog

 

Durant le temps de la campagne, vous pourrez y trouver toutes les informations souhaitées sur les 19 candidat(e)s soutenu(e)s par le Parti socialiste mais également prendre connaissance de notre Projet départemental.

 

Enfin, vous pouvez toujours consulter les publications plus anciennes, la création de notre blog datant de février 2007.

Mardi 25 janvier 2011 2 25 /01 /Jan /2011 18:23
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Profitant d’un passage en Sarthe de Claudy LEBRETON, Président de l’Association des Départements de France et Président du Conseil général des Côtes d’Armor, notre groupe avait organisé un débat sur l’avenir des Conseils généraux.  Nous vous en proposons aujourd’hui un petit compte-rendu.

 

Venue-Lebreton-1.jpg

Claudy LEBRETON et Christophe COUNIL lors du débat à Domfront-en-Champagne

 

Des Conseils généraux renforcés

dans leurs missions …

Avec l’acte II de la décentralisation et les transferts de compétences, la solidarité est plus que jamais le cœur de métier des Conseils généraux, et représente désormais les deux-tiers du budget sarthois autour de trois missions phares : l’Allocation Personnalisée pour l’Autonomie, le Revenu de Solidarité Active et les politiques d’insertion et l’application de la loi sur le Handicap.

 

En une dizaine d’années, les missions traditionnelles du Conseil général ont été renforcées par la délégation de 17 compétences nouvelles dont la gestion du Fonds d’aide aux jeunes, du Fonds de Solidarité Logement, des personnels TOS des collèges, du Plan Départemental d’Élimination des Déchets,  des routes nationales et des voies d’eau ...

 

Ces nouvelles missions ont totalement modifié le profil du budget départemental qui, sur la période 1998 – 2011, a augmenté de 84% pour s’établir à 576 millions d’€uros. Les dépenses de fonctionnement ayant plus que doublé, représentent désormais 75% du budget départemental alors que l’investissement ne représente plus que 25% des dépenses contre 40% en 1998. Sur la même période, les effectifs du Conseil général ont doublé passant de 966 agents en 1998 à 2472 en 2010.

 

A l’heure, où certains prônent la suppression des Départements, il est bon de constater combien les Conseils généraux ont été profondément légitimés dans leurs missions.

 

… mais affaibli localement.

Pour autant, nous avons de plus en plus l’impression qu’il ne s’agissait que d’un marché de dupes dans la mesure où la Décentralisation n’a pas été suivie d’un transfert des moyens financiers nécessaires à l’exercice de ces missions nouvelles.

 

Une facture de 156 millions d’€uros depuis 2002

La facture de la l’Acte II de la Décentralisation et des transferts de compétences atteint des sommets impressionnants estimés à près de 156 millions d’€uros (M€) sur la période 2002 – 2010. Pour l’année 2010, la facture de l’Acte II de la décentralisation s’élève à 22,1 M€ auxquels il convient d’ajouter les surcharges financières liées à la politique du Handicap (9,5 M€) et à l’Allocation Personnalisée à l’Autonomie (5,8 M) soit une charge supplémentaire de 37,4 M€ pour le Conseil général de la Sarthe sur l’ensemble de l’année écoulée.

 

Une situation financière de plus en plus dégradée

Cette charge financière nouvelle a conduit à une dégradation continue de la situation financière du Conseil général de la Sarthe. La capacité d’épargne du Conseil général n’a cessé de diminuer se situant désormais à 8.5% des recettes de fonctionnement contre 18.5% en 1998 ce qui traduit une baisse très significative de notre capacité à assumer nos propres investissements.

 

Or, quand une collectivité locale ne dégage pas une épargne suffisante pour le financement de ses investissements, elle est contrainte à faire appel à l’emprunt. Ainsi en 2011, 41% des dépenses d’investissement seront financées par l’emprunt. Au final, la Sarthe est classée dans le premier tiers des départements les plus endettés avec une dette par habitant s’élevant à 494 € en 2009 (moyenne des départements : 371 € / hab.) et reste donc l’un des Départements les plus endettés de France.

 

Une perte d’autonomie très inquiétante

Cette dégradation financière du Conseil général de la Sarthe s’est par ailleurs accompagnée d’une inquiétante perte d’autonomie fiscale. Alors que la fiscalité directe représentait 52% des recettes du Département en 1998, ce ne sera plus que 13% en 2011 du fait de la réforme fiscale actuellement mise en œuvre. Dans le même temps, la part des compensations et dotations de l’Etat est passée de 15% à 54% des recettes de fonctionnement.  La suppression de la Taxe professionnelle et de la part départementale de la Taxe d’habitation limite donc considérablement les marges de manœuvre des élus contredisant totalement l’article 72.2 de la constitution qui prévoit que « les recettes fiscales et les autres ressources propres des collectivités territoriales représentent une part déterminante de l'ensemble de leurs ressources ».

 

Quel avenir pour les Conseils généraux ?

Au fil des mois et des réformes entreprises par les gouvernements UMP successifs, nous ne pouvons que nous interroger sur l’avenir même des Départements français qui sont pris dans un étau visant progressivement à les amoindrir.

 

Devant faire face à des dépenses – notamment sociales – de plus en plus importantes, les Départements voient leur marge de manœuvres financières se réduire considérablement du fait de l’effet conjugué de la réforme fiscale et du gel des dotations de l’État. Chaque collectivité est alors contrainte à se recentrer sur ses compétences essentielles au détriment de compétences optionnelles et pourtant primordiales comme le soutien aux communes ou au mouvement associatif.

 

Dans le même temps, la réforme des collectivités territoriales votée en 2010 conduira à l’affaiblissement simultané des Régions et des Départements avec la création d’un élu cumulant à la fois les mandats de Conseiller général et régional conduisant à la fois à la confusion des fonctions et à l’éloignement des élus de leurs concitoyens. Cette réforme porte en germe la disparition des Départements et des Régions dans le cadre d’un vaste mouvement de recentralisation autoritaire des pouvoirs au détriment de la démocratie.

 

Les propositions de la Gauche

Les échanges ont également permis d’esquisser quelques pistes de travail :

  • Achèvement de la Décentralisation avec la suppression des doublons existants entre l’État et les collectivités locales ;
  • Clarification des compétences par la désignation d’un chef de fil pour chaque politique permettant de mieux coordonner les actions de chaque collectivité ;
  • Réforme sur le financement de la Solidarité envers les personnes âgées (APA) et les personnes en situation d’handicap (PCH) par un effort national 
  • Réforme fiscale permettant de redonner à chaque collectivité une autonomie financière suffisante ;
  • Abrogation de la réforme territoriale et modification du mode d’élections des Conseillers départementaux : scrutin uninominal dans des cantons équilibrés ou scrutin de liste à la proportionnelle de même type qu’aux élections municipales.
Mercredi 12 janvier 2011 3 12 /01 /Jan /2011 08:51
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Dans les journaux du jour, le Président du Conseil général a fait état de sa satisfaction de laisser les finances départementales en bon état. Cette affirmation ne peut que nous faire réagir tant nous considérons qu’elle est éloignée de la réalité et relève de la manipulation ou de l’autosuggestion.

 

Plusieurs éléments incontestables montrent, en effet, que nous sommes très loin de compter parmi les Départements de France dont la situation financière est saine.

 

Tout d’abord, il convient de rappeler que l’Acte II de la Décentralisation et les transferts de compétences votés par le sénateur du Luart ont creusé un déficit de près de 156 millions d’€uros dans les finances du Département sur la période 2002 – 2010 (Sources : Rapport du Conseil général à la Commission de suivi de la décentralisation, des transferts de compétences et compensations du 22 novembre 2010).  Cette situation a d’ailleurs conduit sur la même période à une augmentation très forte des impôts locaux : augmentation de 36% de la taxe foncière départementale sur la période 2001 – 2010.

 

Par ailleurs, sous la Présidence de Roland du Luart, la capacité d’épargne du Conseil général n’a cessé de diminuer se situant désormais à 8.5% des recettes de fonctionnement contre 18.5% en 1998 soit une baisse de 54% ce qui traduit une baisse très significative de la capacité du Département à assumer ses propres investissements. (Sources : Taux d’épargne du Conseil général, Budget primitif 1998 et 2011 du Conseil général de la Sarthe)

 

Or, quand une collectivité locale ne dégage pas une épargne suffisante pour le financement de ses investissements, elle est contrainte à faire appel à l’emprunt. Ainsi, la Sarthe est classée dans le premier tiers des départements les plus endettés avec une dette par habitant s’élevant à 494 € en 2009 (moyenne des départements français : 371 € / habitant) et reste donc l’un des départements les plus endettés de France (Sources : Rapport « les budgets primitifs 2009 des départements » publié par le Ministère de l’intérieur).

 

Nous tenions à porter ces éléments incontestables à la connaissance des Sarthois afin de rétablir la vérité des faits face aux propos d’autosatisfaction du Président du Luart.

Mardi 11 janvier 2011 2 11 /01 /Jan /2011 21:18
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Carte-d-electeur.jpg Les demandes d’inscription sur les listes électorales sont recevables dans les mairies jusqu’au vendredi 31 décembre inclus. Ces demandes sont en principe déposées en personnes. « Toutefois, elles peuvent être soit adressées par correspondance, soit présentées par un tiers dûment mandaté » indique la préfecture dans un communiqué. Seules les demandes reçues avant le 1er janvier 2011 sont recevables.

 

Qui peut s’inscrire ?

Pour voter aux élections, il faut disposer de la nationalité française, être majeur et jouir de ses droits civils et politiques.

 

Qui doit s’inscrire ?

Doivent s’inscrire avant le 31 décembre, les Manceaux qui n’ont jamais été inscrits, ceux qui auront 18 ans avant le 28 février 2011 et qui n’auraient pas reçu de courrier les informant qu’ils ont été inscrits d’office et les personnes qui ont changé de domicile.

 

Papiers à fournir

Se présenter au service concerné avec une pièce d’identité : carte nationale d’identité ou passeport (en cours de validité), un justificatif de domicile de moins de 3 mois (quittance de loyer, EDF…), une attestation sur l’honneur de la personne qui héberge une personne majeure, ainsi que du justificatif de son adresse, livret de famille ou justificatif de Pacs pour justifier un domicile avec son conjoint ou partenaire.

 

Où et quand ?

Les mairies habituellement ouvertes le vendredi assurent une permanence aux heures habituelles d’ouverture des services. Les mairies habituellement fermées le vendredi assurent une permanence électorale de deux heures minimum le 31 décembre. Il convient de se rapprocher de sa mairie pour connaître les horaires.  Au Mans : Service de l’État civil, 5 Place Saint Pierre, du lundi au vendredi, de 8h30 à 12 heures et de 13 heures à 17 heures.

Jeudi 30 décembre 2010 4 30 /12 /Déc /2010 12:50
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La livraison de la Tribune de la Sarthe, le magazine du Conseil général est toujours très surprenante. Une fois encore, il s’agit davantage de la Tribune de l’UMP que de celle d’une assemblée pluraliste et démocratique.

 

Ainsi, dans le dernier numéro les élus UMP sont présents à 41 reprises sur les photos du magazine contre 1 seul élue de gauche (Jacqueline PEDOYA) qu’ils ne sont pas parvenus à couper lors de la composition.

 

La palme revient sans conteste à Jean-Marie GEVEAUX, chef de file de la majorité départementale (7 photos) suivi par le Président sortant (6 photos), Jean-Pierre VOGEL son directeur de campagne  (4 photos) et d’une série d’autres élus candidats à leur succession : Véronique RIVRON (4 photos), Jean de NICOLAY et Chantal ALBAGLI (2 photos) … Ils réussissent même l’exploit d’y faire figurer certains de leurs candidats.

 

A noter que Dominique LEMENER, l'autre prétendant à la Présidence du Conseil général dit "celui-qui-n'a-pas-dit-son-dernier-mot" est en photo à 4 reprises encore une fois largement battu par Jean-Marie GEVEAUX. La vie est vraiment trop injuste !

 

L’exploit revient toutefois à l’article relatant une inauguration sur le canton de La Chartre-sur-le-Loir où le Conseiller général (de gauche) Gérard BRAULT n’est ni cité, ni en photo. A la place le lecteur a le droit à une belle photographie de la candidate UMP sur ce même canton. Gérard BRAULT s’en étant ému avec beaucoup d’humour lors de la dernière session, le Président, grand démocrate devant l’éternel, a eu le culot de répondre qu’il ne voyait pas où était le problème …

 

Tribune-CG.jpg


Notre démocratie mérite sûrement mieux. Permettre l’émergence d’une majorité de gauche, c’est aussi permettre de nouvelles pratiques politiques aux antipodes du clientélisme et du système partisan mis en place par l’UMP départementale.

Mercredi 15 décembre 2010 3 15 /12 /Déc /2010 21:02
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La dernière session du Conseil général était un petit peu particulière, car il s’agissait de la dernière séance pour 4 conseillers généraux dont notre ami Yvon LUBY.

 

Session-du-14-12.jpgPetite photo de famille autour d'Yvon Luby ...

 

Maire d’Allonnes de 1977 à 2008, Yvon est également le représentant du canton d’Allonnes depuis sa création en 1982. Depuis cette date, il siégeait sur les bancs de la minorité à l’Abbaye de l’Épau défendant son idéal de solidarité, n’hésitant à pourfendre le règne de l’argent-roi. Toujours écouté avec attention, il était devenu au fil des années, le « sage » de notre groupe composant un duo souvent étonnant avec Roland du Luart.

 

Yvon-Luby.JPG


Nous avons tenu à le saluer pour la qualité du travail accompli et ses conseils souvent plein de bon sens. Afin qu’ils ne nous oublient pas trop vite nous lui avons offert une petite caisse de Jasnières qu’il pourra déguster au retour de la pêche dans sa Bretagne natale où il jouit désormais d’une retraite paisible et bien méritée.

 

Merci l’ami.

Mercredi 15 décembre 2010 3 15 /12 /Déc /2010 20:42
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Ces deux derniers jours, le Conseil général était réuni en session plénière pour adopter le budget primitif 2011. Le groupe des Élus de gauche et Républicains a voté contre ce budget pour plusieurs raisons.

 

Tout d’abord, nous considérons que l’autosatisfaction de la majorité UMP est indécente au regard de la dégradation des finances départementales enregistrée sous la Présidence de Roland du Luart. En effet, alors que la capacité du Conseil général à financer ses propres investissements (épargne brute) a reculé de plus de la moitié entre 1997 et 2011, l’endettement du Conseil général reste très élevé par rapport aux départements équivalents.

 

Se réjouir du versement par le gouvernement d’une dotation complémentaire de 3,5 M€ serait compréhensible si dans le même temps le montant global de ce que nous doit ce même gouvernement au titre de la Décentralisation et des transferts de charge intervenus depuis 2002 ne s’élevait pas à plus de 156 millions d’euros.

 

Afficher l’absence d’augmentation des impôts alors que la décision ne sera votée qu’après les élections de mars prochain relève du marché de dupes quand on se souvient que la part départementale de la Taxe foncière a augmenté de plus de 36% ses dix dernières années et que les élus UMP viennent d’instituer une taxe sur l’électricité de 8%.

 

Afficher de nouvelles mesures réclamées par les élus de gauche depuis plusieurs années comme la tarification sociale de la restauration scolaire des collégiens pourrait apparaître comme positif mais encore faudrait-il que les crédits nécessaires soient votés … là encore la décision est reportée après les élections cantonales.

 

Afficher un budget volontariste quand depuis plusieurs exercices des pans entiers de l’action départementale ont été sacrifiés relève presque du mensonge : diminution des crédits destinés aux communes, réduction du montant des subventions, baisse de certains budgets (-6% pour celui de l’Agriculture et de l’aménagement rural cette année).

 

Autant de raisons qui nous conduisent à considérer que le budget 2011 du Conseil général de la Sarthe est avant tout un budget d’affichage pré-électoral. Jamais budget primitif n’a aussi bien porté son nom puisque la réalité de ce budget n’apparaitra réellement qu’après les élections départementales des 20 et 27 mars 2011.


 

BP2011.jpg

Mercredi 15 décembre 2010 3 15 /12 /Déc /2010 08:22
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Sondage-ML.jpg

 

Nous ne résistons pas au plaisir de partager avec vous cette information du site du journal Le Maine Libre qui confirme que chez nos concitoyens, le passage à gauche du Conseil général de la Sarthe en mars prochain est désormais une hypothèse totalement crédible. 

 

A nous désormais de faire en sorte que cela devienne réalité.

Lundi 13 décembre 2010 1 13 /12 /Déc /2010 20:22
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La réforme territoriale a été validée juridiquement, mais elle reste politiquement nocive et impraticable. Là où la France avait besoin de simplifier et de renforcer la décentralisation, le gouvernement accroît la confusion des pouvoirs, complexifie le chevauchement des compétences et opère un mouvement de recentralisation en durcissant la tutelle de l’Etat sur les collectivités locales. Son abrogation est un préalable et un engagement pour ceux qui , comme nous, veulent reprendre le grand mouvement de décentralisation commencé il y a 30 ans.


Nous nous félicitons également que le Conseil constitutionnel ait censuré le charcutage électoral que préparait cette loi. Après ses défaites régionales et cantonales à répétition, l’UMP croyait trouver son salut en se taillant une carte électorale sur mesure. En rejetant le tableau des effectifs, le Conseil constitutionnel a clairement signifié que le pouvoir transgressait les règles d’équité démocratiques.

Samedi 11 décembre 2010 6 11 /12 /Déc /2010 13:48
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Samedi dernier se tenait, au Mans, le premier rassemblement des élus socialistes des Pays de la Loire. L’occasion pour les candidats aux élections cantonales d’échanger entre eux, mais également d’exprimer leur désaccord avec la réforme territoriale.

 

Confronter les regards sur les élections départementales

Le matin, une cinquantaine de Conseillers généraux et régionaux des 5  départements de la région étaient réunis pour un échange sur les prochaines élections départementales des 20 et 27 mars 2011. Le débat animé par Christophe Counil, chef de file des socialistes sarthois, a permis à chacun de s’enrichir du bilan du Conseil général de Loire-Atlantique présenté par Philippe Grosvalet, chef de file des socialistes aux cantonales dans le département.

 

 

Union-regionale-1.jpg

Jean-Claude ANTONINI, Maire d'Angers ; Philippe GROSVALET, Vice-président Cg44 ;

Jacques AUXIETTE ; Christophe COUNIL et Jean-Claude BOULARD

 

Plusieurs points sont ressortis du riche débat : l’importance de garder un lien entre départements qu’ils soient ou non de majorité de Gauche et la nécessité de porter une réflexion sur des éléments communs de programmes sur l’ensemble des départements.

 

Pour conclure cette matinée, Jacques Auxiette a réaffirmé la nécessité de ne pas lâcher prise sur la réforme territoriale et redonner une dynamique à nos territoires en impliquant tout le monde.

 

La réforme territoriale au cœur des débats

Deux tables rondes étaient proposées l’après-midi. La première a permis de mettre en lumière la complémentarité des institutions dans la mise en place des politiques publiques.  Au travers de l’exemple des transports collectifs, de la situation particulière des communes rurales ou de l’action régionale au service du développement économique et de l’emploi, tous les intervenants ont rappelé que l’essentiel est de porter les projets qui font avancer nos territoires et améliorent la vie de leurs habitants. La réforme territoriale remettra en question l’ensemble de ce système et ce sont au final les Français qui en pâtiront.

 

Union-regionale-2.jpg

 

Le deuxième atelier a permis de découvrir des exemples concrets de politiques plus innovantes. L’exemple de la résistance des villes de gauche et des bailleurs sociaux face à la remise en cause du logement social ou encore les aides à la santé et la lutte contre les discriminations menées à la Région sont la preuve qu’une fois de plus, ce sont les collectivités de Gauche qui compensent les manquements de l’Etat et agissent auprès des Français.

 

Les enjeux pour les prochaines élections départementales sont importants.

En conclusion, deux messages forts ont été adressés par Christophe Counil et Jacques Auxiette. Le premier est que les socialistes sont persuadés que les Conseils généraux sont des outils pertinents pour mettre en place des politiques justes, et ambitieuses pour améliorer le quotidien des Français. Le deuxième est qu’en complémentarité, le Conseil régional sera également toujours là pour soutenir l’ensemble des territoires dans un développement plus innovant et solidaire.

Samedi 4 décembre 2010 6 04 /12 /Déc /2010 17:13
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