Présentation


 

En terme de population, les 17 élus de Gauche représentent 55% des Sarthois. Cette situation paradoxale, d'une gauche majoritaire en nombre d'habitants représentés, mais minoritaire en nombre de sièges est liée au caractère archaïque du découpage cantonal. De même, ce résultat est le fruit de l'enracinement de nos candidats et du fait que la Gauche sarthoise apparaît aux yeux d'une majorité de sarthois comme une force d'alternance crédible en Sarthe et plus particulièrement à la tête du Conseil général.

DÉCOUVREZ LES ÉLUS DE GAUCHE AU CONSEIL GÉNÉRAL

 

Les élus

 
ChristopheCOUNIL 
Le Mans Sud-Est 
Président du Groupe 

Gérard BRAULT 
  
La Chartre-sur-le-loir

Jacky BRETON

Vibraye


Guy-Michel CHAUVEAU

La Flèche

 

  Jean-luc FONTAINE

Le Mans Est-Campagne

 

  Nelly HEUZÉ

Le Mans Ouest

 

  André LANGEVIN

Le Mans Sud-Ouest

 

Bruno LECOMTE

Écommoy
  
Michel LETELLIER

Saint-Calais

  
Yvon LUBY

Allonnes

 
Christiane N'KALOULOU

Le Mans Nord - Ouest

 

  Jacqueline PEDOYA

Le Mans Ville-Est

 

  Michel QUILLET

Sillé-le-Guillaume


Yannick REBRÉ

Ballon


Jean-Pierre ROSSARD

Beaumont -sur-Sarthe

Christophe ROUILLON 

Le Mans Nord-Campagne 


Gérard SAUDUBRAY

La Suze-sur-Sarthe 

  

 

  Isabelle GUILLAUME

Éliane LEVÊQUE  

Collaboratrices du groupe

  
  Hôtel du département

   72072 Le Mans cedex 9

  02.43.54.72.24

elus-de-gauche@cg72.fr

undefined Les élections cantonales des 9 et 16 mars 2008 constituent une chance pour l’émergence d’une majorité de gauche au Conseil général de la Sarthe. Forts de notre expérience et du travail de fond engagé dans le cadre des Assises départementales pour l’Alternance, les Conseillers généraux de Gauche sont, dès maintenant, prêts à assumer toutes leurs responsabilités pour réussir l’alternance démocratique dans la gestion de notre Département.

Dès lors, nous avons présenté cet après-midi notre projet pour donner un nouvel élan à la Sarthe. Il présente une méthode et des objectifs s’adressant à l’ensemble des Sarthoises et Sarthois. Il devra être enrichi par celles et ceux qui aspirent à un département moderne, à un avenir ambitieux pour la Sarthe, à une politique solidaire et respectueuse des Sarthois.

Le projet des élus de Gauche et Républicains
à télécharger en cliquant sur le lien ci-dessus

Afin d’en faciliter la lecture nous avons décidé de mettre en avant les dix mesures les plus innovantes et emblématiques de notre projet : 

Des élus qui décident : chaque élu de la majorité aura en charge le suivi de l’une des compétences du Département et s’engagera à s’y consacrer pleinement 

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Les Conseils départementaux permettrons d’associer les associations et structures à caractère départemental aux décisions les concernant.

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Les contrats cantonaux de développement établiront, à l’échelle de chaque canton, la liste d’actions réalistes devant être engagées ou soutenues par le Conseil général sur 3 ans. 

Les journées cantonales comportant une réunion avec tous les élus, des visites sur le terrain, et une réunion publique où sont invités tous les habitants permettront d’associer les Sarthois aux décisions qui les concernent.

L’expérimentation du Revenu de Solidarité Active visera à rendre financièrement incitative la reprise d’emploi des bénéficiaires du RMI en compensant les frais nouveaux liés à la reprise d’activité (garde, transport …) et la perte de droits anciens. 

La création d’un Contrat de soutien à l'autonomie des jeunes (18 - 25 ans) permettra d’accompagner sur des objectifs précis (formation, mobilité, emploi, logement) les jeunes qui souhaitent se sortir d'une situation difficile et qui en montrent la volonté.

L’instauration d’un « système bonus – malus environnement » modulera les subventions du Conseil général aux autres collectivités en fonction de l’impact environnemental des projets présentés.

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Le Schéma Départemental des Déplacements planifiera l’évolution de l’ensemble des modes de circulation en favorisant l’intermodalité avec les transports collectifs : bus, train et tramway. 

Un plan stratégique de développement économique sera mis en œuvre en lien avec les Pays et communautés de communes en visant au développement d’emplois dans des secteurs aux potentialités importantes comme par exemple les technologies liées au développement durable.

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Un programme massif d’équipement informatique des collèges permettra en deux années de combler le retard des collèges Sarthois actuellement sous équipés en matériel informatique.

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Cg72---Session-copie-1.jpg Aujourd’hui et demain, le Conseil général est réuni en session plénière pour voter le budget départemental pour 2008.  Au nom du groupe des élus de Gauche, Christophe COUNIL a annoncé dès ce matin l'intention des élus de Gauche de voter contre ce budget pour quatre raisons essentielles : 

L’accentuation du déficit creusé par la « décentralisation »
En effet, depuis plusieurs années, les compétences, notamment sociales, des Conseils généraux ont été considérablement renforcées. Toutefois, les recettes n’ont pas forcément suivi conduisant progressivement au creusement d’un déficit de plus en plus important dans les caisses du Conseil général. Ainsi, pour 2008 le montant de la facture de la décentralisation et des transferts de charge  s’élève à plus de 30 millions d’€uros dont 7,3 M€ au titre de l’APA, 9,3 M€ pour le RMI et les contrats aidés, 4,4 M€ du fait des compétences liées au Handicap.

Une situation financière qui se dégrade
Du fait de la décentralisation, les dépenses de fonctionnement augmenteront à un rythme soutenu en 2008 alors que  les recettes de fonctionnement augmenteront plus légèrement créant un différentiel de 2,4 millions d’€uros entre dépenses et recettes. Ces 2,4 M€ sont autant d’argent en moins pour autofinancer les investissements. Ainsi, de 2004 à 2008, la capacité d’épargne nette du Conseil général à diminuer de 34%. En conséquence de quoi, le Conseil général est contraint de s’endetter encore plus alors que nous sommes déjà l’un des départements les plus endettés de France. En 2008, l’augmentation de notre endettement conduit d’ailleurs à une augmentation de 30% des intérêts d’emprunt. 

Une nouvelle augmentation des impôts locaux
Pour régler la note de la décentralisation, la majorité UMP a de nouveau décidé de faire appel aux contribuables. Après une augmentation de 4% en 2006, de 6% en 2007, la part départementale des impôts locaux augmentera donc de 2,5% soit une hausse de 21% sur la période 2001 – 2008. 

Une absence de réponses à nos propositions
Fidèle à notre volonté d’aborder le débat de façon constructive notre groupe avait lors du débat d’orientations budgétaires de décembre dernier mis en avant quelques propositions aisément finançables malgré la situation financière dégradée du Conseil général :

-         Expérimentation du Revenu de Solidarité Active
-         Travail avec la Région sur la formation des RMIstes pour les sortir vers l’emploi dans les filières possédant des débouchés.
-         Remise à plat des aides aux communes avec système bonus – malus en fonction de l’impact environnemental des projets soutenus
-         Mise en œuvre d’un Plan Départemental des Déplacements incluant les routes, mais aussi le rail et des modes de circulation douces notamment les pistes et voies cyclables.
-         Lancement d’un plan massif d’équipement informatique des collèges
 
Sur toutes ces réponses nous n’avons obtenu aucune avancée significative. 

Au final,
notre groupe votera donc demain contre le budget 2008
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Une situation financière dégradée du fait de la décentralisation
Depuis 2002, le rôle notamment social du Conseil général a été fortement renforcé par les transferts de compétences  et la décentralisation mais au prix d’une forte dégradation des finances départementales :
 - La décentralisation c’est un déficit de 30 millions d’€uros de dépenses nouvelles non compensés par l’Etat en 2008.
- La décentralisation c’est une explosion des dépenses de fonctionnement qui a entraîné, depuis 2004, une baisse de 34% de la capacité du département à autofinancer ses investissements.
- La décentralisation c’est un recours massif à l’emprunt pour financer les investissement faisant de la Sarthe l’un des départements les plus endettés de France. En 2008 la part du budget consacrée au paiement des intérêts d’emprunt est en augmentation de +30%.
- La décentralisation c’est enfin une augmentation des impôts locaux de 12.5 points sur la période 2006 - 2008 afin de combler le déficit creusé par l’Etat (+ 4% en 2006, + 6% en 2007 et +2.5% prévu en 2008).
 
Il serait facile pour les élus UMP de se rejeter toutes responsabilités dans cette dérive à la fois financière et fiscale du Conseil général … considérant que ces décisions ont été prises à Paris. Mais, cela serait oublier que, durant la mandature qui s’achève, le Président du Conseil général et ses principaux vice-Présidents étaient Parlementaires et ont voté l’ensemble de ces décisions tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat.
 
Une absence de projet
Alors que nous présentons aujourd’hui, un projet complet pour la Sarthe, qui connaît le projet départemental de la majorité sortante ? Personne, car il n’existe. En effet depuis 2004, les principaux points à mettre à l’actif de l’UMP sont liées à des décisions gouvernementales imposées aux élus locaux (RMI, Maison Départementale des Personnes Handicapées, maisons de l’emploi, PCH …).
 
Une absence de démocratie interne et de transparence
Face à cette gestion «routinière» qui sert d’ambitions à la majorité départementale, le groupe des élus de Gauche et Républicains a souhaité se positionner comme une force de propositions pour enfin faire bouger la Sarthe. Mais, l’ensemble de nos propositions n’a obtenu qu’un silence méprisant … aucune d’entre elles n’a été mise à l’étude et chiffrée par les services. Les commissions de travail sont devenues des lieux de non-débats et sont uniquement consacrées à la lecture sur un ton monocorde des délibérations.
 
Des pratiques partisanes
La droite départementale mène une politique partisane et particulièrement clientéliste. L’expérience nous montre que selon l’orientation politique du Conseiller général à l’origine de la demande ou de la proposition, les réponses étaient parfois diamétralement opposées. Et quand la réponse est positive la vitesse de réalisation de travaux est bien souvent différente d’un canton à l’autre. La lecture du magazine départemental est par ailleurs édifiante puisque généralement alors que les Conseillers généraux de droite figurent près de 40 fois, les élus de gauche sont gommés des photographies et articles.
 
Des élus aux abonnés absents
Dans une collectivité locale, les élus sont généralement chargés de prendre les décisions que l’administration doit faire appliquer. En Sarthe, la pratique est tout autre : l’administration décide et applique, non sans souci d’efficacité et de professionnalisme … mais est-ce bien son rôle ? Absorbés par leurs mandats nationaux, le Président et ses vice-présidents ont progressivement laissé nombre de leurs prérogatives aux services du Conseil général. Les élus et responsables associatifs l’ont bien compris puisque pour faire avancer leurs dossiers, ils s’adressent en grande majorité directement aux services plutôt que de faire appel aux élus en responsabilités. Il apparaît clairement qu’en Sarthe, ces derniers ne connaissent pas leurs dossiers faute d’y consacrer le temps nécessaire. Ainsi, lors des sessions, il est très fréquent que nos questions fassent l’objet d’échanges entre le rapporteur et les services assis derrière lui pour souffler les éléments de réponse.
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Alors que la majorité UMP se targue d’avoir lancé l’Internet en haut débit pour tous … les récents articles de presse montre que l’objectif initial est bien loin d’être atteint malgré les 23 millions d’€uros investis dans le projet … une bagatelle.

En effet, aujourd’hui des entreprises et des particuliers attendent désespérément l'Internet sans fil promis depuis plus d'un an.

Ainsi, les 13 entreprises de la zone artisanale de Joué-l’Abbée sont privées du haut débit que le Conseil général leur a promis depuis juin 2006. D’autres communes lassées d’attendre un haut-débit bien lent à venir ont fait le choix de s’adresser aux concurrents de la société mise en place par le Conseil général et « maintenant cela marche » comme à Villaines-la-Gonais près de la Ferte Bernard.

« Ce n'est pas un plantage, se défend Louis-Jean de Nicolay, Vice-Président du Conseil général en charge de cette compétence départementale. « On aurait pu mettre en service le wimax en 2007 mais le service n'aurait pas été d'aussi bonne qualité. Aucun département n'est aussi en avance que nous ». Pour sur … puisque cela marche pas !

On est véritablement en droit de se demander si l’argent public a été employé à bon escient … Nous poserons la question lors de la session budgétaire des 11 et 12 février.

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Jacky-Breton.jpg



Jacky BRETON est le candidat du Parti socialiste sur le canton de Vibraye. Agé de 59 ans, il est professeur de collège et Maire de Vibraye depuis 1995. Sa suppléante est Martine FOUQUET-BARRE Martine

 
Principaux axes du projet de Jacky Breton pour le canton de Vibraye
- Avoir une fonction plus proche des élus avec la création d’un conseil cantonal.
- Renforcer la cohésion sociale allant de la petite enfance aux personnes âgées.
- Etre à l’écoute de toute proposition pour un développement d’activités économiques.
- Agir rapidement pour que le collège puisse fonctionner dans de bonnes conditions ; effectifs : 300 en 2004, 430 prévus en 2009.
- Mettre en avant notre qualité de vie et les atouts touristiques de notre canton.
- Rester à l’écoute en assurant régulièrement des permanences.
- Ne pas perdre de vue dans tous les dossiers tout ce qui touche au développement durable et à la protection de notre planète. Pensons aux générations futures.
 
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Maurice-Uguen.jpg Maurice UGUEN est le candidat soutenu par le groupe des élus de Gauche au Conseil général sur le canton de Bonnétable.
 
Créateur du Festival International des Sciences et Technologies, journaliste, chef d’expédition polaires ou himalayennes, son souhait est à 59 ans de se mettre au service des habitants du canton où il a posé ses valises depuis de nombreuses années.
 




« En Mars prochain vous aurez à vous prononcer pour élire votre conseiller général et c’est pour vous représenter que j’ai fait acte de candidature.
Cette candidature est avec le soutien de Yvon Marzin et des élus de Gauche du Conseil Général de la Sarthe. Ma démarche de candidat est de poursuivre le travail que vient de réaliser Yvon Marzin ces dernières années.
Comme vous le disait Yvon Marzin voici 7 ans ; « Le conseiller cantonal est avant tout à l’écoute et au service de la population du canton. Il doit être un conseiller, un accompagnateur des projets, un fédérateur de toutes les énergies qui émanent des élus communaux, des associations ou des groupements socio-économiques. Pour remplir pleinement cette fonction, il faut être disponible, ne pas cumuler plusieurs mandats. »
Sept ans plus tard , aucun mot n’est à changer dans cette déclaration que je fais mienne aujourd’hui, pour deux raisons essentielles ; Yvon Marzin y est resté fidèle toute sa mandature et cette déclaration, est encore plus vraie aujourd’hui avec force de maturité et de réalisme.
Nous aurons l’occasion de dialoguer lors de rencontres ou de réunions que je tiendrai dans les communes du canton. Je serai à votre écoute pour être votre représentant au département, y soutenir vos projets et défendre vos intérêts. »

 

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Nelly HEUZÉ est la candidate du Parti Socialiste sur le canton Le Mans Ouest. Conseillère municipale et communautaire du Mans Nelly HEUZÉ est également Conseillère générale de ce canton  depuis 2001.

Son suppléant est Michel STEIN, Président du Conseil de quartiers Sud-Ouest.


"En 2001, vous m’aviez fait confiance et depuis, j’ai assumé pleinement ce mandat de Conseillère Générale en remplissant l’ensemble de mes engagements.

Avec une présence continuelle sur le terrain, j’ai eu le plaisir de vous côtoyer vous tous, habitants du canton de toutes les générations et acteurs locaux et associatifs qui faites la force vive de ce territoire et qui êtes porteurs de projets et initiateurs de lien social.
 
Qui plus est, notre canton s’est métamorphosé. Nous avons en effet de nombreux équipements nouveaux et réhabilités grâce à la ville du Mans et à l’équipe municipale menée par Jean-Claude BOULARD, équipe à laquelle je suis fière d’appartenir. A titre d’exemples nous avons réhabilité la piscine des Ardriers, construit les murs anti- bruit de la rocade, aménagé l’île aux planches en parc paysager, nous avons construit et restauré des maisons de quartiers, réhabilité les écoles, engagé les aménagements locaux pour lutter contre les crues, rénové la crèche des halles... et mis en circulation le Tram d’une rive à l’autre dans notre canton.
 
Je défendrai encore et toujours vos intérêts au niveau de l’assemblée départementale dans le domaine social (insertion, handicap, personnes âgées, droits des femmes…), sur le plan des collèges, du sport, de l’environnement, et pour la lutte contre les inondations, et ce avec les compétences que j’ai acquises depuis sept ans.
 
Je continuerai de promouvoir le Patrimoine cantonal, forte d’avoir créé l’association Patrimoine Le Mans- Ouest et d’apporter mon soutien aux actions artistiques et culturelles.
 
Enfin, j’attache beaucoup d’importance à la démocratie participative, aux débats avec les citoyens avec le conseil cantonal que j’anime et le Conseil de quartier auquel je participe activement. C’est pour poursuivre ces actions de démocratie locale que j’ai choisi Michel Stein, le président du Conseil de quartiers Sud-Ouest comme suppléant.
       
Avec beaucoup de passion et d’énergie, je souhaite donc à nouveau m’engager auprès de vous tous dans la continuité de ce que nous avons ensemble vécu ; avec ce travail de proximité, avec cette expérience d’élue locale et forte de mes convictions qui sont essentiellement la défense des valeurs de solidarité, de justice sociale et d’humanisme."
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Jacqueline PEDOYA est la candidate du Parti socialiste sur le canton Le Mans Ville-Est. Maire-adjointe du Mans en charge du développement et de l'action culturels, Jacqueline PEDOYA est conseillère générale de ce canton depuis 2001. 

Son suppléant est Daniel PIERRES, Président de l'Association d'animation des quartiers du Gué de Maulny.


" Le 9 et le 16 mars se dérouleront les élections municipales de notre ville et les élections cantonales. Il y a 7 ans vous m’avez accordé votre confiance et vous avez fait de moi votre Conseillère Générale sur le canton Le Mans Ville Est. Comme je m'y  étais engagée, je me suis mise à votre écoute, et nous avons pu nouer très tôt une relation de confiance et parfois même d’amitié.

Le combat contre la précarité et pour la qualité de vie, nous l'avons mené
ensemble avec I’appui de nos précieuses associations, de nos deux conseils de quartiers, des différents partenaires travailleurs sociaux, et bien souvent de vous-mêmes, habitants du canton.
A I’évidence, appartenir à l'équipe municipale de Jean-Claude BOULARD en qualité de Maire-Adjointe m'a permis d’être plus efficace.

Mais notre action n’est pas terminée malgré tous nos efforts, la précarité
augmente, creusée par une politique gouvernementale impitoyable et accompagnée par la majorité de droite du Conseil Général. Aussi faut-il continuer le combat, inlassablement.

Animée par les mêmes valeurs, riche de l'expérience d'un premier mandat et
forte de votre confiance, je continuerai à agir pour améliorer votre qualité de vie et défendre vos intérêts au Conseil Général de la Sarthe."

 

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Claude Jean est le candidat du Parti socialiste sur le canton Le Mans Nord-Ville. Professeur en sciences économiques, il est Maire-adjoint du Mans depuis 2001. 

Sa suppléante est Sylvie Le Saux, Présidente du Conseil de quartier Nord - Est.



"En me portant candidat au Conseil général, avec comme suppléante Sylvie Le Saux, Présidente du Conseil de quartier, j'ai la ferme intention de mettre fin à l'oubli de nos quartiers par le Département.
 
Le Conseiller général sortant a négligé son canton. Par voie de conséquence, le Conseil général a oublié nos quartiers.
 
Savez-vous que des équipements importants, comme la salle de quartier Charles Trénet, la salle de l'Oiselière ou le terrain synthétique de foot des Fontenelles ont été financés sans l'aide du Conseil général ? Pourtant les mêmes équipements en zone rurale sont aidés par le Conseil général dont les ressources proviennent à plus de 40 % des contribuables manceaux.
 
La Ville a annoncé le lancement d'une étude sur la deuxième ligne de tramway desservant les Maillets, le Villaret et le haut de Gazonfier. Je me battrai pour que le Département apporte son aide, alors qu'il n'a rien accordé pour la première ligne de tramway.
 
Je m'engage, par les permanences, par les visites de terrain et par l'articulation avec le Conseil de quartier et l'action de la Ville, à être un Conseiller général attentif à vos préoccupations.
 
J'ai également la conviction qu'au-delà des enjeux locaux, le vote lors des élections cantonales sera la première occasion de sanctionner une des politiques les plus injustes et inégalitaires que la France ait connues depuis longtemps.
 
Habitant ces quartiers depuis mon enfance, j’aurai à cœur d’agir au sein du Conseil général pour que vous ne soyez plus oubliés."
 

 Son site internet : www.claude-jean.net



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Hier soir à la Flèche, les 9ème Assises pour l’Alternance ont une nouvelles fois donné lieu à un débat de qualité faisant apparaître plusieurs axes de propositions que nous intègrerons au projet des élus de gauche du Conseil général :

 

Un rôle de coordination pour le Conseil général
En matière de développement économique, le rôle premier du Conseil général sera de mieux coordonner l’ensemble des structures existantes pour favoriser la création d’emploi : Sarthe expansion, Adema et autres missions économiques, chambres consulaires.
 
Priorité au développement endogène
Le Conseil général en lien avec ses partenaires devra donner la priorité à la création d’emplois à partir du tissu local à travers un meilleur accompagnement des créateurs d’entreprises en terme de conseil, de structures d’accueil (notamment les pépinières d’entreprises) et d’aides au développement.
 
Un plan stratégique de développement économique sera mis en œuvre en lien avec les Pays et communautés de communes en visant au développement d’emploi dans des secteurs aux potentialités importantes comme par exemple les technologies liées au développement durable.
 
Des efforts particuliers en direction des artisans devront être accomplis afin de leur permettre d’assurer la transmission de leurs entreprises mais également trouver une main d’œuvre qualifiée dans les secteurs actuellement déficitaires. Sur ce dernier point, nous conclurons un partenariat entre le Conseil général et la Région des Pays de la Loire, compétente en matière de formation.
 
Enfin, des efforts seront également entrepris pour multiplier les passerelles entre le monde de l’entreprise et celui de d’éducation afin de favoriser une meilleure connaissance de l’entreprise.
 
 
Réorienter la communication vers l’extérieur
Malgré les sommes faramineuses englouties dans la communication externe, la Sarthe souffre toujours d’un déficit d’image. Nous réorienterons ces crédits vers le développement « d’évènementiels technologiques » en lien avec les pôles d’excellence de l’Université du Maine, à l’image du festival Artec dont la renommée est désormais très forte.
 
Un plan départemental de déplacements.
Afin de favoriser l’attractivité de notre territoire et faciliter les déplacements intérieurs, nous mettrons en œuvre un véritable Plan Départemental des Déplacements recherchant une meilleure complémentarité entre les différents modes de transports (Cf. les conclusions des Assises sur le Développement durable).
 
Pour un territoire équilibré
Les exigences du développement durable, nous conduirons à revoir les modalités de soutien aux projets locaux avec la volonté de renforcer les petites villes qui doivent devenir des pôles d’équilibre et de rayonnement au sein du monde rural de part les services offerts à la population : maison médicale, commerces, activités … Nous mettrons ainsi fin aux aides favorisant l’étalement urbain au profit d’aides à la construction de logements au cœur des villes et villages.
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