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Groupe élus de gauche

 

Avec 18 conseillers généraux, le groupe des élus de Gauche et Républicains du Conseil général représente désormais 322 804 Sarthoises et Sarthois soit plus de 58% de la population de notre département. Cette situation paradoxale d'une gauche majoritaire du point de vue démographique mais minoritaire en siège est le fruit d'un mode de scrutin archaïque qui place à égalité des cantons de plus de 30 000 habitants et des cantons de moins de 4 000 habitants. 

 

Renforcés à l'issue du dernier scrutin cantonal, les élus de Gauche apparaissent clairement comme une force de propositions aux yeux d'une majorité de Sarthois. Il nous appartient de poursuivre notre travail de proximité et de propositions pour construire dès 2014, l'alternance dont notre département à besoin.

 

A travers ce blog nous vous proposons de découvrir nos élus, nos propositions et nos actions au service de la Sarthe et des Sarthois.


Bonne visite.

 

Christophe COUNIL - Président du groupe

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Les récents propos de Madame PECRESSE qui – dans le cadre des élections présidentielles et sous couvert d’une interview anodine – croit bon une nouvelle fois de stigmatiser les élus locaux en évoquant un «pacte de gestion économe avec les collectivités» et en cas de refus de leur part, un référendum auprès des Français.

 

Ce n’est pas d’un pacte d’économie dont les collectivités et la France ont besoin mais d’un véritable contrat de confiance :

  • où l’impact des investissements des collectivités en faveur de la croissance serait valorisé (elles sont responsables de 75% de ces investissements quand l’Etat n’en assure que moins d’un quart) ;
  • où leur apport aux services publics serait reconnu (les 4/5 du budget des collectivités sont consacrés à des biens et services publics de proximité qu’elles ont profondément modernisés depuis les lois de décentralisation, lycées/collèges/écoles, routes, TER et transports publics, équipements sportifs et culturels, crèches…) ;
  • où leur gestion serait félicitée (elles appliquent déjà la règle d’or et en 2010, leur part dans le déficit public se limitait à 0,1 % du PIB et le montant de leur dette est stabilisé depuis 1983 à 10 % de la dette publique) ;
  • où serait donnée une première réponse à la dette de l’Etat à l’égard des départements qui assurent le financement et la mise en oeuvre des allocations nationales de solidarité (APA, PCH et RSA)1.

 

Madame PECRESSE cherche à jeter le trouble chez nos concitoyens sur les capacités des élus locaux à assumer leurs responsabilités, cela n’est pas tolérable au moment où ceux-ci attendent des responsables nationaux qu’ils leur tiennent un langage de vérité et de justice pour répondre à leurs aspirations.

 

1Pour la seule année 2011, ce sont plus de 7 milliards que le gouvernement de Madame PECRESSE doit aux départements de France

Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 14:23
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Article-session-31-03-12.jpg

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Ouest-France, 31 mars 2012

Dimanche 1 avril 2012 7 01 /04 /Avr /2012 15:17
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La majorité UMP du Conseil général a décidé d’aller à la rencontre des Sarthois pour présenter le projet de mandat du Conseil général de la Sarthe et sa traduction budgétaire.

 

Le groupe des élus de Gauche et républicains du Conseil général de la Sarthe constate qu’à aucun moment il n’a été associé à cette démarche de démocratie participative que nous appelions de nos vœux.

 

Ces réunions étant organisées sur les crédits et avec les moyens de la collectivité, la tradition républicaine aurait justifié que la minorité en soit actrice et puisse y disposer d’un temps de parole lui permettant de présenter ses propres orientations et propositions.

 

Cela n’a pas été le cas et nous le regrettons profondément.

 

En conséquence, les Conseillers généraux de gauche, ne participeront pas à ces réunions opportunément organisées pour servir de faire-valoir aux élus UMP candidats aux élections législatives comme l’a très bien montré la première réunion organisée à la Ferté-Bernard. 

Mardi 21 février 2012 2 21 /02 /Fév /2012 08:13
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Le Mans, le 1er février 2012

 

Monsieur l’Inspecteur d’Académie,

 

Vous avez annoncé, pour la Sarthe, la fermeture de 52 postes de "Professeurs des Ecoles Maître E" rattachés aux RASED pour la rentrée 2012, afin de les réaffecter sur des postes d'enseignement ou des postes itinérants de Maître E.

 

Pour notre département, avec ces suppressions de postes et cette nouvelle réorganisation, près de 1000 élèves (50x18) ne bénéficieront plus d’aide à dominante pédagogique et près de 1500 ne profiteront plus d’actions de prévention. 

 

Avec les meilleures qualités de souplesse intellectuelle et professionnelle, comment  le maître E, nommé sur une classe, pourrait en même temps :

-  assurer sa classe avec un enseignement soutenu,

-  conseiller ses collègues,

-  aider les élèves en difficulté,

- rencontrer tous les parents (de sa classe et des élèves dont il a la charge sur l’autre mi-temps),

- participer aux différents conseils (école, cycle, maîtres) et aux concertations avec ses collègues du RASED,

-  garder son « expertise » dans l’aide pédagogique.

En supprimant les RASED, l’éducation nationale détruit la seule instance de médiation :

- entre l’enfant en difficulté et l’enseignant  qui constate ses difficultés,

- entre l’enfant en difficulté et sa famille que ses difficultés mettent en souffrance,

- entre l’enfant en difficulté et les savoirs qu’il ne parvient pas à intégrer malgré les encouragements, le soutien et la patience de son maître sur le temps scolaire comme hors temps scolaire.

D’une certaine façon, cette décision revient à externaliser la difficulté scolaire vers le secteur privé en renvoyant aux familles la responsabilité et la charge d’en supporter le coût.

La lutte contre l’échec scolaire doit rester une priorité de l’éducation nationale.

C’est pourquoi, le groupe des conseillers généraux de Gauche et Républicains demande le maintien du dispositif actuel des RASED

Nous vous prions de croire, Monsieur l’Inspecteur d’Académie, à l’expression de nos sincères salutations.

Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 16:35
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La dernière proposition du Président de la République qui consisterait à moduler les dotations de l'Etat aux collectivités territoriales "en fonction de leur sagesse en matière de création de postes de fonctionnaires" est une mise en accusation inacceptable.

 

Nous tenons à rappeler que les collectivités locales appliquent d’ores et déjà la « règle d’or ».

Celles-ci n’empruntent que pour leurs investissements et elles assurent aujourd’hui plus de 70% de l’investissement public au profit de la croissance nationale en compensant de surcroît les désengagements de l’Etat. Ainsi, les départements à eux seuls ont dépensé plus de 22 milliards d’euros depuis 2002, au titre de la solidarité nationale à la place de l’Etat.

 

Par ailleurs, contrairement à ce que le Président affirme, les collectivités ne sont pas inconscientes. La croissance de leurs effectifs est plus sûrement liée aux différents transferts de compétences qui ont été réalisés depuis décembre 2003. Ainsi, dans son allocution de dimanche soir, le Président de la République a une fois de plus omis d’évoquer les transferts des personnels des collèges et des lycées ainsi que les personnels de l'Equipement qui ont représenté à eux seuls près de 100 000 postes transférés.

Nous regrettons que le sujet des pouvoirs locaux soit constamment traité dans le but de stigmatiser, par le rejet de la responsabilité des difficultés budgétaires  de notre pays sur le dos des collectivités.

Enfin nous rappelons que l’autonomie des collectivités est consacrée par la Constitution et que le gouvernement ne peut s’affranchir de ces règles sans mettre en cause les fondements de la démocratie locale auxquels nos concitoyens, et notamment les plus modestes, sont attachés.

Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 16:02
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Comme son président, Jean-Pierre Bel, s’y était engagé lors de son investiture, le Sénat a lancé les états généraux de la démocratie territoriale afin de recueillir la parole des élus, leurs attentes et leurs propositions pour l’avenir des territoires. Le comité de pilotage de ces états généraux, présidé par Yves Krattinger (Haute-Saône), est composé de sénateurs représentant la diversité des sensibilités politiques et des grandes associations pluralistes d’élus. Il a élaboré un questionnaire à destination des 550 000 élus locaux de France avec l’appui de la délégation aux collectivités locales. Ce questionnaire comporte une série de questions destinées à mieux connaître les élus ainsi que 44 questions destinées à recueillir leur sentiment général sur l’état de la démocratie territoriale, puis 37 autres à caractère plus technique.

Enfin, 26 questions sont destinées spécifiquement aux élus d’outre-mer. Les réponses sont anonymes.
Les élus ont jusqu’au 22 février pour participer à cette consultation. Il faut compter environ 30 minutes pour répondre aux 44 premières questions.


 

logo états généraux sénat

Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 10:11
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Premier partenaire des Communes et des Communautés de communes, le Conseil général doit absolument renforcer son soutien technique et financier aux projets portés par les collectivités sarthoises. C’est pourquoi, nous avons soutenu le projet de développer un pôle départemental d’ingénierie publique pour assister les Communes ou leurs groupements ; projet que nous avions défendu au cours de la campagne des élections cantonales de mars 2011.

Dans le même temps, nous avons rappelé l’importance du soutien financier du Conseil général aux projets développés dans les territoires. Or, comment ne pas dénoncer le recul général du soutien aux communes (-7,4%) comme par exemple la division par deux des aides aux Communes pour la construction ou la rénovation des salles polyvalentes ? Au contraire, nous avons réclamé la mise en œuvre d’une réelle politique contractuelle permettant d’apporter un soutien plus important aux équipements structurants à l’image de ce que fait le Conseil régional des Pays de la Loire. Mais, là encore, nous n’avons pas été entendus.

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Samedi 28 janvier 2012 6 28 /01 /Jan /2012 16:40
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Il serait malhonnête de prétendre que le Conseil général de la Sarthe n’agit pas concrètement en faveur de la défense de l’environnement. Il est pourtant difficile de trouver la cohérence des politiques départementales en la matière. Ainsi, la question de l’eau est à la fois évoquée en Commission Environnement pour ce qui concerne l’assainissement, en commission Agriculture pour la production d’eau potable et l’entretien des rivières et en commission Économique pour le tourisme fluvial. Où est la cohérence ? C’est la raison pour laquelle nous souhaitons que le Conseil général élabore une Charte de l’eau permettant une gestion intégrée de l’eau dans toutes ses dimensions. De même, nous avons réaffirmé notre souhait de s’engager dans une démarche d’agenda 21 afin de donner une plus grande lisibilité et transversalité aux politiques environnementales du Département.

 

rivière

Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 16:38
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L’année 2012 sonne l’entrée en campagne !

 

 

C’est ainsi que le 15 décembre dernier, l’UMP a dévoilé une partie de son projet présidentiel pour 2012.

Non content d’avoir astreint les français à une austérité aveugle, la majorité présidentielle entend porter un nouveau coup aux collectivités en réduisant de 10 milliards d’euros en cinq ans le montant des crédits alloués. Une mesure injuste et dangereuse.

 

Injuste car les collectivités ont déjà été largement mises à contribution à l’occasion des réformes fiscales et territoriales qui n’ont pas manqué de réduire d’autant leur autonomie. Injuste également, car de nouvelles missions ne cessent de leur être confiées sans que les compétences transférées ne soient compensées par le gouvernement. Injuste enfin, car la loi leur interdit de voter un budget de fonctionnement en déséquilibre, elles ne peuvent donc être désignées responsables de la dette.

 

Dangereuse ensuite, car les collectivités représentent les trois quarts de l’investissement public et que les priver de moyens consiste à prendre le risque de la récession. Dangereuse également, car ce sont elles qui agissent au plus près de nos concitoyens et assument pour l’essentiel les actions de cohésion sociale située au cœur de notre pacte républicain.

Il est vrai que le basculement à gauche du Sénat a du laisser un goût amer à de nombreux membres de la majorité présidentielle. Quelle meilleure stratégie dès lors de s’attaquer à la source du problème ?

 

Les élus de gauche, il est vrai, sont dominants dans les collectivités. Leur ôter tout moyen d’agir, c’est donc pousser nos concitoyens à les désavouer, ou tout du moins leur suggérer l’alternance !

 

10 milliards d’euros de moins en cinq ans, tel est le poids de la rigueur budgétaire que l’UMP entend faire peser sur nos collectivités, il est grand temps que le changement tant attendu en 2012  ait lieu !

Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 17:00
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Depuis de nombreuses années nous demandions que les travaux d’aménagement et de modernisation des routes départementales s’inscrivent dans le cadre d’une programmation pluriannuelle tenant compte des évolutions du trafic routier, des nécessités liées à la Sécurité routière et plus globalement des priorités de l’aménagement du territoire sarthois. Nous avons enfin été entendus puisque le Conseil général a décidé de mettre en œuvre un schéma routier. Toutefois, nous considérons qu’il faut être plus ambitieux et préparer un véritable Plan de déplacements intégrant à la fois la circulation routière mais également les transports communs, le rail et les circulations douces. Estimant avoir été entendus, nous avons voté le budget des routes pour 2012.

 

Routes-departementales.jpg

Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 16:34
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